JEUDI 15 SEPTEMBRE 2016

Fin du périple et reprise de notre liberté d'action. 

La suite dans "Le retour à Levallois"

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J 100 - Mercredi 14 septembre -ISTANBUL 2ème jour -

Ce matin deux départs. Deux couples que nous avons sincèrement appréciés et que nous reverrons très certainement.

Nous ne sommes donc plus que 5 équipages.

Mini bus et dépose à nouveau au centre à Sultanahmet. Même pas peur.

Nous nous dirigeons directement vers le City-Tour. Nous choppons le bus et c'est parti pour deux heures de visite. La ville est très calme, la circulation plus que fluide. Le city-tour est excellent : bon trajet, bonne acoustique et bonnes explications dans un très bon français. Aucune fausse note.

Visite obligée de la Mosquée bleue ou Mosquée au six minarets. Là, même Bernard doit se "déguiser" (pas de short pour les hommes) et enfiler une jupe, plutôt un sac, quant à moi, j'ai l'habitude. Nous entrons, nos chaussures à la main dans un sac plastique (la classe).  

Elle reste la mosquée la plus visitée d'Istanbul. Eh bien, nous avons été déçus. Nous n'en avons pas eu le souffle coupé bien que l'ensemble soit harmonieux. Quant à l'extérieur, nous n'avons pas retrouvé la couleur gris bleuté des dômes.

Par contre, ce qui nous a réellement enchanté entre Saint Sophie et la Mosquée bleue, c'est la Citerne Basilique, ou "Palais englouti". Au dessus de cette citerne se trouvait une basilique, d'où ce nom de Citerne Basilique. Dans cette citerne, on compte pas moins de 336 colonnes de marbre de 9 m de haut. C'est un enchantement pour les yeux.

Nous ne visiterons pas Saint-Sophie en travaux.

On achètera des baklava, gâteaux turcs, dans la meilleure et plus ancienne pâtisserie d'Istanbul. Un délice.

Retour au camping et dernière soirée.

 

ISTANBUL est une ville splendide. La Turquie, un pays à visiter.

Tout comme la France que les touristes désertent, la Turquie et principalement les grandes villes sont désertées par les touristes européens.

Marc et Monique qui sont partis depuis plusieurs jours, toujours accompagnés et ce depuis le 6 juin de Serge et Marie-Do, écrivent dans leur blog du 13 septembre "contents de quitter la Turquie, où un nouvel attentat vient encore d'avoir lieu"   .???

Et pourtant nous avons tous parcouru plus de 1500 km en Turquie et participé en groupe en car à des journées de visites organisées ainsi qu'à un dîner spectacle.

 

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J 99 - Mardi 13 septembre -ISTANBUL -

Triesch et Nil, notre super couple d'anglais et les ainés du groupe, nous quittent ce matin. Des obligations familiales les attendent en France dans le 05 où ils résident.

Nous ne sommes plus que 7.

Une journée libre à la découverte de ville était programmée. Mais des aménagements spécifiques ont été prévus par le staff pour les tenaces que nous sommes.

Un mini bus nous accompagnera au centre ville et nous raccompagnera ce soir et demain, sauf que ce soir un diner spécial nous sera offert au centre ville. Surprise.

Arrivés en ville, le mini bus nous dépose à Sultanahmet, le cœur de la vieille ville, et nous choisissons pour notre part de commercer par une croisière sur le Bosphore tandis que certains préfèrent le City-tour.

1h30 le long de la rive européenne où se suivent les complexes hôteliers, les derniers grands palais des sultans, les collines boisées, les anciens villages de pêcheurs, pour revenir le long de la rive asiatique plus traditionnelle, avec ses parcs, ses palaces et sa côte verdoyante.

Arrivés à terre, nous décidons de traverser le pont de Galata pour nous rendre sur l'autre côté du Bosphore à la Tour de Galata l'un des plus anciens bâtiments de la ville. Un ascenseur nous permet de grimper les neufs étages pour admirer la vue imprenable sur la ville. Puis nous déambulons dans la rue française, le passage des fleurs, le marché aux poissons. On visite le Pera Palace, premier palace de la ville pour la compagnie des Wagons-lits et l'on revient au centre. Une sacrée trotte. Le Grand Bazar est malheureusement fermé en ce jour férié. La foule est immense. Beaucoup de touristes mais pas vraiment européen.

On se retrouve tous vers 18h et petit tour du quartier en attendant de nous rendre au restaurant pour diner. On y arrive. C'est une terrasse qui surplombe la grande place de la cathédrale bleue. Il fait encore jour et la vue est magnifique. Merci aux organisateurs pour ce choix. On aura droit au coucher du soleil mais aussi à l'appel à la prière par plusieurs mosquées. Un vacarme ahurissant pendant 5 bonnes minutes. Le repas est excellent, diverses Mezze, Testi Kebab (viande cuite dans des petites jarres en terre qui sont ensuite cassées à table) fruits variés.

 

Retour au camping vers 23h super enchantés de cette soirée et de notre journée.

  

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J 98 - Lundi 12 septembre - ANKARA Sud/ISTANBUL - 460 et derniers kilomètres

Nous ne sommes plus que 8 équipages à prendre la route pour Istanbul. La peur des attentats ? l'opportunité de visiter d'autres régions pour ceux qui connaissent déjà Istanbul ?

Qu'importe. Nous avons signé pour Istanbul et nous irons à Istanbul.

460 kilomètres d'autoroute impeccables payantes. Il faut se munir d'un badge que notre guide nous a fourni, badge valable un an !! pour 30 euros. On a pas le choix. Pas de barrière au péage, les voitures passent et même à vive allure.

Istanbul nous voila!!! 98 jours de circuit et toutes nos dents.

Circulation fluide pour nous rendre au delà du Bosphore, pas les bouchons annoncés. Certainement dû aux jours fériés.

Un programme spécial est prévu pour les survivants du 4ème périple. Nous en saurons plus ce soir au briefing.

Nous ferons un apéro commun. On videra les stocks.

 

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J 97 - Dimanche 11septembre - GOREME/GOLBAISI  banlieue sud d'ANKARA - 260 Km

Une montgolfière qui passe au dessus du camping nous réveille vers 7h par sa mise en pression pour élever le ballon.

On se prépare tranquillement et nous partons pour une courte étape avec l'intention de visiter Ankara.

A 100 km d'Ankara, le lac salé Tuz Gölül 1500 km², second plus grand lac de Turquie. Arrêt magique, réverbération impressionnante, cristaux de sel sous les pieds.

A notre arrivée au camping, nous faisons appeler un taxi et direction centre ville d'Ankara.

Ankara n'est pas une ville touristique mais néanmoins le mausolée d'Atatürk fondateur de la Turquie moderne vaut bien le détour. C'est aussi sur ce magnifique site que l'on visite un grand musée qui retrace l'histoire de la fondation de la République de Turquie. Nous assistons même à la relève de la garde : armée de terre, armée de l'air et la marine. C'est du grand cinéma mais sympa.

A la mosquée Kocatepe, nous ôtons nos chaussures, j'enfile mon gilet et pose délicatement la casquette de Bernard sur ma tête. Nous entrons. Ce n'est pas l'heure de la prière, seuls quatre hommes sont présents, par contre deux-trois enfants jouent à cache-cache bruyamment.

La mosquée avec un superbe lustre central est très grande et peut recevoir un nombre impressionnant de fidèles à l'heure de la prière.

Ensuite pause déjeuner dans un quartier animé de la ville. Les restaurants sont plus chers que dans les autres pays visités mais restent très abordables. C'est dimanche et les magasins sont ouverts. Beaucoup de monde d'autant plus que demain est férié et ce pour quatre jours: fête du mouton.

Nous constatons que la majorité des femmes ne portent pas le foulard et seul un petit nombre de femmes plus âgées portent le voile. Les jeunes filles sont plutôt branchée et jeans. Ce qui n'était pas le cas en province.

Faisons quelques achats et retour au camp par les transports en commun.

Pas plus de problème d'insécurité qu'à Paris. Les sacs sont déposés sur un tapis (genre aéroport). Plus rapide et plus pratique que d'ouvrir constamment ses sacs devant les vigiles.

Demain matin à nouveau, deux équipages nous quitteront ne souhaitant pas pour leur part passer par Istanbul et préférant se diriger vers la Grèce.

 

 

 

 

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J 96 - Samedi 10 septembre - GOREME -

Ce matin réveil avant l'appel à la prière. Rendez-vous à 5h30 pour un vol en montgolfière. Endroit idéal pour un baptême. La région bénéficie d'excellentes conditions météo entre avril et novembre. Un spectacle unique tant par la beauté du paysage que par le nombre de montgolfières. Ce matin là, on pouvait en compter une cinquantaine, mais il n'est pas rare d'en compter plus d'une centaine dans le ciel. Cette année les touristes ont été moins nombreux !!

Les ballons survolent les vallées, les canyons et les fameuses cheminées de fée. Le lever du soleil leur donne également un aspect irréel. Une heure de ballon, puis l'atterrissage dûment exécuté sur la remorque, un verre de champagne (blanc de blanc) et un diplôme. Que demander de plus?

La découverte de la vallée de l'imagination se poursuit.

Nous sommes au pied d'anciennes habitations troglodytiques et des cheminées de fée, formations géologiques volcaniques. La lave a formé une couche de tuf érodée par le vent et l'eau et donnèrent naissance à ces cheminées de fée. 

Ensuite la vallée de Devrent, appelés aussi vallée des songes ou vallée rose, surprenante par ses formations géologiques qui évoquent, selon l'imagination de chacun, différents sujets : un escargot ou un chameau," la vierge à la robe plissée" ou un vautour....

La ville souterraine d'Ozkonak découverte en 1979 et ouverte au public sur deux des sept sous-sols découverts. Habitée par les premiers chrétiens de Cappadoce, cette ville pouvait accueillir des milliers de personnes à 350 m de profondeur pour plusieurs jours en cas d'attaque.

Nous retournons au bus pour la dernière visite de la matinée. Une fabrique de tapis turc.

Un homme parlant excellemment français nous prend en charge. Il connait son sujet à fond et sait nous captiver.

Puis installés dans une immense salle carrée, un choix de boissons nous est proposé et les tapis sont déroulés devant nous avec toutes leurs particularités : matière, formation des franges, taille et motifs traditionnels et contemporains. C'est une plaisir des yeux.

Les prix aussi sont enfin annoncés. Même justifiés et malgré les remises, les tapis sont chers. Notre car de touristes ne fera pas la recette du jour.

Déjeuner dans un excellent self et pouvons même commander de la bière.

L'après midi, nous préférons personnellement nous reposer et patauger dans la piscine que d'entreprendre de nouvelles visites. D'autant plus que la visite d'un atelier de pierres semi-précieuses sera annulée pour passer directement au showroom. 

Soirée dîner spectacle de gala dans une cave pouvant recevoir 200 personnes mais nous ne seront pas plus d'une quarantaine.  Dîner décevant, spectacle de derviches tourneurs décevant, danses folkloriques agréables et danseuse du ventre sachant allumer le feu avec nos participants volontaires Bruno et Bernard 11.

Demain matin, deux autres équipages quitteront le navire. Ils connaissent déjà Istanbul et préfèrent visiter d'autres régions plus au sud. 

Bon voyage.

 

 

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J 95 - Vendredi 9 septembre - NIKSAR/GOREME - 430 Km -

 

La route sera longue mais belle et l'arrivée en vaudra la peine. Il faut vous préciser que depuis la Géorgie et plus particulièrement en Turquie le temps est au beau fixe : 30°.

On passe par Tokat, mais pas le temps de s'arrêter bien que la ville soit renommée pour la beauté de ses monuments. La ville est encastrée dans les montagnes mais elle n'est pas étouffée. Une prison toute moderne à quelques kilomètres de la ville sur la route (ici aussi, nul n'est sensé ignoré la loi).

Le paysage défile. D'immenses terres moissonnées, d'autres labourées, des vergers, des marchands le long de la route proposent pommes de terre, oignons, raisins, pommes, beaucoup de pommes.

Halte à Kayseri. Grande ville mais nous trouvons un parking au centre.

Une des attractions de la vieille ville n'est autre que son marché "bazar" à proximité des remparts. Un monde fou. Les femmes sont pratiquement toutes voilées. Les hommes quant à eux jouent aux dominos attablés avec un café.

Au marché, nous sommes attirés par les sacs d'épices et les fruits secs. Nous achetons, encore des noisettes, mais aussi des figues et des abricots séchés. Nous apprendrons plus tard que la récolte 2016 est catastrophique suite au  gel de mars.

Kayseri est également célèbre pour son Sucuk, fameux saucisson turc et son Pastirma à base de veau salé et séché travaillé avec un mélange épicé de piment, d'ail et qui est découpé en fines tranches à l'aide d'une hachoir. Le Pastirma est une denrée chère. Nous en avons acheté , après l'avoir gouté, 300 gr dans une "épice fine" locale dont le prix au kilo était de 30 €.

Déjeuner sur une terrasse. Kebab, différentes petites salades, sauce yaourt et thé.

On présent petit à petit l'arrivée en Cappadoce, pays des chevaux, réputée pour ses paysages féeriques et ses sites rupestres.

Puis Goreme.

Goreme se distingue par ses innombrables cheminées de fée et ses habitations troglodytiques, mais un peu trop de quads, de boutiques à touristes et de restaurants. La Cappadoce, pays des chevaux, musée à ciel ouvert, est irréelle. On ne sait plus où regarder et tout est différent entre le lever et le coucher du soleil.

 

Demain on vous en dira plus, car le programme prévoit une journée fabuleuse. 

 

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J 94 - Jeudi 8 septembre - MACKA/NIKSAR - 400 Km -

 

La région de la mer Noire offre des paysages d'une fabuleuse diversité. Montagnes recouvertes de forêts de pins, verdoyants plateaux, vallées dédiées à la culture.

La côte présente des kilomètres de plage (galets et sable pas vraiment noir mais bien foncé) qui alternent avec des villages de pêcheurs, des petits ports de plaisance et des villes portuaires ou balnéaires. Certaines plages sont bien entretenues, d'autres beaucoup moins et les aires de stationnement le long de la route laissent à désirer. Pas trop de baigneurs. Les femmes sont "habillées" et certaines petites filles portent des tee-shirts.

Nous nous arrêterons avec beaucoup de difficulté (parking) à Giresum (Cerise).Nous arriverons quand même à flâner dans la ville aux rues étroites et en travaux. Les légumes nous paraissent chers, 1€ le kilo de tomates, mais leurs Dôner nous font envie. Il est 13 h et nous quittons la ville pour trouver un resto en bord de mer. Ce sera à quelques kilomètres dans une "Pizzeria" qui surplombe la mer noire.

Sur la route, une halte s'impose pour acheter des noisettes, spécialité de la région. Les noisettes sont séchées sur les bords de route. Nous les achetons décortiquées, c'est plus facile à manger.

Puis on quitte la côte et direction l'intérieur des terres, plus exactement la montagne en lacets et ce pour 80 kms, altitude finale 1200. Le panorama est splendide et notre camping sur les hauteurs est d'un calme reposant, à l'exception de l'appel à la prière. Le plus pénible, c'est l'appel du matin. Il va falloir s'y faire.

 

 

 

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J 93 - Mercredi 7 septembre - BATOUMI/MACKA - 260 km

 

Sur le chemin de la frontière, visite rapide de Batoumi, station balnéaire où il fait certainement bon y passer quelques jours de vacances. Nous quittons Batoumi vers 10h30.

Pas de problème majeur pour le passage de la frontière Géorgie/Turquie. Un peu de monde. Nous  remarquons que Serge/Mariedo et Marc/Monique qui nous poussaient pour partir plus vite ce matin viennent juste de franchir la frontière alors que nous avons traînés sur la route. 

Route agréable. Nous longeons le bord de la mer noire. Le paysage est européen, seuls les minarets qui appellent à la prière et les femmes voilées, et les fillettes qui se baignent habillées nous rappellent que nous sommes en Turquie, pays musulmans.  Les troupeaux continuent de circuler sur la route.

Nous traversons Rize, construite sur les pentes d'une montagne couverte de plantation de thé. On nous l'a dit et on le croit.

Plus loin, nous tenterons en vain de visiter Trabzon, ville la plus importante de la région, mais le stationnement est impossible dans les petites rue montantes qui pullulent de piétons. 

Nous nous arrêterons seulement Macka, petite ville, mais avec un superbe marché de fruits et de légumes à des prix très intéressants.

 

Notre campement n'est plus qu'à quelques kilomètres. C'est un petit camping dans une pisciculture. Il y aura de la truite au dîner. 

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J 92 - Mardi 6 septembre - TBILISSI/BATOUMI - 350 Km -

Sur la route de Batoumi, nous passons par Gori, Ville natale de Staline où un arrêt s'impose. La ville en elle même n'a pas grand intérêt . On y vient pour la maison de Staline sauvegardée dans un jardin public où se trouve le musée dédié à "l'enfant du pays". Y est retracée plus particulièrement sa vie jusqu'à la conférence de Yalta mais il est fait abstraction des années bolcheviques. La statue de la grande place a été déplacée, contre la volonté des habitants, pour être placée dans le jardin du musée.

On pouvait aussi visiter le wagon de la conférence de Yalta.

 

Nous passerons la nuit dans le jardin botanique du village de Chakvi, au bord de la mer noire, à une vingtaine de kilomètres de Batoumi, station balnéaire. Nous sommes installés à la queue leu leu au fur et à mesure de nos arrivées dans une allée du jardin botanique. Les premiers arrivés, qui sont souvent les premiers partis, se trouvent au fond de l'allée et les derniers arrivés seront obligés, demain, de partir plus rapidement pour laisser partir ceux du fond. Avec un peu de bonne volonté de la part de tous, même de la nôtre, nous cela devrait bien se passer d'autant plus que nous passons la frontière individuellement comme des grands. Ce passage de frontière ne pose pas de problème particulier.  

Ce soir c'est la dernière soirée de quatre équipages qui quitteront le convoi demain matin.

Gérard, Président de la FFCC, et sa femme rejoindront Paris pour raisons professionnelles, préparer le salon du Bourget qui a lieu comme chaque année vers le 24 septembre, et trois équipages qui ne souhaitent pas passer par à Istanbul et veulent quitter la Turquie le plus rapidement possible. 

 

Nous leur souhaitons un bon retour. 

 

 

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J 91 - Lundi 5 septembre - TBILISSI -

Le village médiévale de Mtskéta, à quelques kilomètres de la capitale, est considéré par les Géorgiens comme la ville spirituelle de la Georgie. Ce village, ou petite ville, est entouré par deux fleuves. La journée de visite débutera par une promenade dans les rues pavées pour nous rendre à la cathédrale Svetitskhoveli (Cathédrale des douze apôtres), du 11ème siècle entourée par un mur d'enceinte. Suivra la visite du monastère Jvary dit monastère de la Sainte Croix sur les hauteurs où des offices sont encore célébrés ainsi que des mariages et baptêmes. La vue sur la ville est superbe.

La Georgie est réputée pour son vin et la visite du Château Mukrani s'imposait avec dégustation blanc, rosé et rouge.

Le repas du midi géorgien a été vraiment apprécié mais le rouge servi en pichet était imbuvable.

 

Direction Tbilissi, la capitale. On aurait pu, si le temps nous l'avait permis, visiter la cathédrale des VI et VII éme siècles, la basilique du VI et du XVII ème siècle, la forteresse mais aussi flâner dans l'avenue Roustaveli, leurs Champs Elysées, sur laquelle bon nombre de bâtiments datent de l'époque soviétique et se promener dans les quartiers médiévaux. Tout est présent et agréable pour les touristes. 

 

 

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J 90 - Dimanche 4 septembre - PYATIGORSK/TBILISSI - 350 Km -

Les "voyageurs" russes des chambres au-dessus de nos camping-cars ont arrosé copieusement le week-end à la vodka nationale et ce jusqu'au matin. Pas besoin réveil. Nous étions prêts dès 5 h.

Ils nous ont même gratifiés de bonnjour , bonnjour missieur. La fête n'était pas terminée.

Aujourd'hui passage de frontière Russie/Géorgie.

D'immenses étendues de champs moissonnés, de mais, de tomates et de vergers nous conduiront jusqu'à la frontière.

Nous passons en individuel et sans encombre tant du côté russe que géorgien.

Bonjour la Géorgie!

Passés les trente premiers kilomètres plutôt difficiles suite à l'effondrement de la montagne il y a deux ans, le paysage est sublime. De magnifiques montagnes verdoyantes que nous admirerons de l'Arche de la Paix, point de vue à 2400 m. Nous retrouvons un peu l'Europe bien que les vaches, moutons circulent librement le long de la route et traversent selon leur envie.

Malgré la vue sur le monastère qui surplombe notre bivouac à Mtskéta, nous ne nous attarderons pas à vous le décrire . (voir photos).

 

Apéro dans la B&B du staff offert par Vlad. notre guide Russe. Ambiance très joyeuse.

 

 

 

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J 89 - Samedi 3 septembre - ELISTA/PYATIGORSK - 350 Km -

Avant de prendre la route, nous visitons le musée des Echecs de la Cité des Echecs. Il est 9 h. Nous sommes les seuls.

C'est à l'occasion du championnat mondial d'échecs de 1997 que cette cité à vue le jour. Aujourd'hui, les compétitions se font plus rares mais la cité reçoit également des rassemblements sportifs, des aventuriers (comme nous) des organisations de rallyes, etc.

Quant au musée, trois étages, des salles de compétitions ont été installées. Les photos des vainqueurs et des trophées prônent en bonne place. Beaucoup de photos également de personnalités connues politiques ou artistiques. A l'intérieur également, quelques boutiques pour touristes de souvenirs chinois. Rien d'extraordinaire.

Direction Pyatigorsk. Journée de route toute simple et tranquille malgré les nids de poule dès le départ.

Campement sur le parking de l'hôtel des voyageurs "Hermès" en Russe.

 

 

 

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J 88 - Vendredi 2 septembre - ASTRAKAN/ELISTA - 320 Km -

La route pour Elista est sans histoire, belle, mais très monotone. Paysage exclusivement de steppe sur 300 Kilomètres avec quelques petits bourgs isolés. Des troupeaux de vaches mais plus de chameaux.

Elista est la capitale de la république de Kalmoukie. Les Kalmouks ou descendants des Mongol du Turkestan (Asie centrale) sont de culture bouddhiste.  C'est la seule région bouddhiste à l'ouest de l'Oural. C'est surprenant de se trouver en Russie avec une population et une ville "asiatique". Gigantesque temple bouddhiste, qui lors de notre visite est bondé de croyants, places et monuments style mongol. Cette population mange-t-elle avec des baguettes ou des fourchettes? A vérifier.

Mais Elista c'est aussi la "capitale mondiale des échecs" et ce soir nous sommes garés dans la City Chess. Lieu très apaisant et propre. Deuxième soir, depuis longtemps, sans poussière.

 

 

Pourvu que ca douuuure!!!!

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J 87 - Jeudi 1er septembre - ATYRAU/Frontière Russe/ASTRAKAN - 450 Km -

Bye, Bye le Kazakhstan, re-bonjour la Russie.

450 kilomètres d'une route ???? épouvantable. Impossible d'expliquer aussi bien au Kazakhstan que la route en Russie pour Astrakhan.

Fini, le désert de sable. On retrouve enfin des paysages de chez nous. C'est vert, des troupeaux de chevaux au bord d étendues d'eau.

L'arrivée à Astrakhan est un soulagement d'autant plus que nous passerons la nuit face à la Volga.

Quant à la ville, un très beau Kremlin très touristique, de très beaux parcs, des grandes avenues, l'esplanade devant la Volga, mais aussi, comme dans toutes les villes, des quartiers moins resplendissants, aux petites maisons en bois et aux chemins de terre.

Quant à l'or noir, c'est fini. Les prix ne sont plus compétitifs.

Nous faisons par contre des réserves de vodka.

 

 

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J 86 - Mercredi 31 août - BEYNEU/ATYRAU - 450 Km -

Une route correcte pour continuer la traversée du désert.

Atyrau est traversée par le fleuve Oural qui forme une frontière naturelle entre l'Europe et l'Asie.

Nous essayerons en vain d'atteindre la mer Caspienne, mais sans espoir. Elle n'est pas loin mais au-delà des marécages.

Ce soir, grand barbecue dans les jardins de l'Hôtel et des frites

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J 85 - Mardi 30 août - TENGEN/Frontière Kazakhstan/BEYNEU -

Bye, Bye l'Ouzbékistan.

Mais d'abord il faut franchir les frontières. Arrivés à 8 h nous franchirons la dernière grille à 12h30. Cela c'est plutôt bien passé. Bonjour le Kazakhstan où Serge, notre guide francophone nous accueille.

Le plus dur commençait. Il nous faudra 4 heures pour faire 80 Kilomètres pour atteindre Beyneu. Ce n'est pas une piste, ce n'est pas non plus une route à proprement parler bien que sur les dix derniers kilomètres il faudra éviter en plus les tiges de fer du béton qui dépassent de la route.

 

Beyneu est une petite ville dans un univers désertique et ce soir c'est la fête au village avec concert pour l'anniversaire de la constitution. 

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J 84 - Lundi 29 août - NUKUS/TENGEN Bivouac avant frontière - 430 Km

Etape de liaison avec bivouac à quelques kilomètres de la frontière Ouzbékistan/Kazakstan.

La route a été convenable sur environ 100 kilomètres jusqu'au Cimetière Daout Autor, du XVIIIème siècle. Toutefois, nous n'avons trouvé aucune trace de cette époque et les tombes présentent dataient majoritairement, malgré leur nombre, des XIX et XXème siècles.

Puis la prudence a été de mise car la route était en très mauvais état pour traverser le désert de steppe et ce sur 300 kilomètres jusqu'à la frontière. Les seuls âmes qui y vivent sont les troupeaux de chameaux, de dromadaires, quelques petits oiseaux. Pour les chacals, nous n'en avons vu qu'un et il était plutôt en mauvaise posture. La route ne lui avait pas fait de cadeau.

Une pause déjeuner dans un "routier" toujours en plein désert et c'est reparti sur cette soi-disant route. 

C'est indescriptible. Pour preuve, quelques kilomètres plus loin, nous apercevons le véhicule du Président qui est à l'arrêt. Michel et Josiane également ont stoppé leur véhicule pour lui venir en aide. Un nid de poule a été plus violent que les autres et l'interrupteur de sécurité s'est déclenché coupant l'alimentation en carburant, allumant les feux de détresse, etc. Bref l'arrêt total du véhicule.   

Nous sommes tous à la recherche du bouton pour réactiver l'alimentation. Il nous faudra une bonne trentaine de minutes pour trouver et réactiver ce fichu interrupteur. Par chance, car pas de réseau pour contacter Jean-Yves (notre assistance technique) qui est loin devant. 

L'arrivée au bivouac a été un soulagement malgré l'endroit poussiéreux en bordure de route. Nous avons eu droit à un très beau coucher de soleil.

Demain nous quitterons l'Ouzbékistan, pays chaleureux à visiter, malgré les gros problèmes d'approvisionnement en gas-oil et l'état pitoyable des routes. 

 

 

 

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J- 83 - Dimanche 28 août - KHIVA/NUKUS - 320 Km

On s'arrête vers 10 h à "Sultan Uvays Bobo" lieu de pèlerinage musulman dont on aperçoit la porte d'entrée de la route. Des sacrifices de moutons ont lieu tous les jours mais nous éviterons l'endroit.

Par contre, grande, grande fête familiale et amicale; grandes tablées avec repas festif où nous serions conviés. Nous aurons droit à leur plat local, le plov avec du pain, des fruits, des gâteaux, de l'eau, du thé. Nous ne nous attardons pas trop car nous souhaitons visiter le musée Igor Savitsky à Nukus.

Nukus est la capitale de la République autonome de Karakalpakie, province de l'Ouzbékistan, qui n'a d'autre intérêt que ce musée mondialement réputé pour sa collection unique de tableaux de l'avant-garde et post-garde soviétique rassemblée par Igor Savitsky. Ce musée est considérée comme un "petit Louvre".

Lors de notre passage, beaucoup d'œuvres étaient retirées de leur emplacement ou dépourvus de leur carte de visite pour encadrement. Ce musée possède également un  étage consacré à l'art Karakalpak avec bijoux, tentures, tissus, etc..

Il faut signaler que sacs, téléphones, appareils photos sont déposés d'office à la consigne. Le personnel surveillant nous suivait pas à pas, à croire que nous étions des voleurs potentiels. Désagréable impression.

 

 

 

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J - 82 - samedi 27 août - KHIVA - samedi 27 août - KHIVA -

Ballade pédestre d'une journée à la découverte de Khiva. Khiva est un musée à ciel ouvert rénové, restauré, reconstruit. La vieille ville a cependant perdu de son cachet, toutes ses habitations sont identiques et trop régulières.

A l'intérieur de la première muraille, ce n'est que mosquées, minarets, mausolées madrasas. Ces dernières sont occupées par des boutiques d'artisanat : tapis, céramique, textile et souvenirs en tout genre pour touristes par très nombreux en cette saison trop chaude. Khiva vaut bien le détour mais la ville est quand même isolée.

C'est samedi et le bazar bat son plein. Achetons des petits pains garnis de viande, et même un balai en paille de riz qui ne nous servira certainement à rien, mais cela nous fait plaisir

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J - 81 - Vendredi 26 Août -BOUHKARA/KHIVA - 450 Km -

La route sera mauvaise, nous a-t-on informé la veille. Et elle l'a été sur les cent premiers kilomètres et les cinquante derniers. Par contre une route impeccable sur deux cents kilomètres pour la traversée du désert de sable rouge. Le désert est recouverte d'une steppe et il faut attendre le printemps pour que la flore présente explose donnant un aspect rouge à ce sable.

Et toujours une population chaleureuse.

Installation à Khiva devant la muraille de la veille ville.

Les conséquences des creux, des bosses, des charnières de la route, j'en passe et des meilleurs, ont fait que l'intérieur du camping-car ressemblait à l'arrivée à un champ de bataille. Le lit avait glissé et était presque arrivé à la hauteur de la cuisine. Les placards se sont ouverts et ont déversé toutes leurs entrailles. Tout ce qui était debout en temps normal, s'est trouvé couché ou renversé.

 

 

 

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J - 80 - Jeudi 25 Août -  BOUKHARA - 0 Km -

Journée touristique en bus privé et une bonne balade à pieds pour le visite de la veille ville classée également au patrimoine de l'Unesco.  

Boukhara, ville oasis au cœur du désert rouge, Perle de l'Islam, avant d'être détruite, reconstruite, rasée et ensevelie. Ses ruines ont été enfin restaurées fin du XIX ème siècle

Le style diffère de sa voisine. Pas de mosaïque, que de la brique et des assemblages géométriques allant jusqu'à seize combinaisons différentes tel le Mausolée Ismail Samani. Une profusion de Mosquées, de somptueuses Madrasas, de coupoles mais investies par les marchands en quête de touristes.

Nous resterons à quelques uns le soir pour diner autour du bassin central pour s'imprégner de la vie locale. Soirée détente

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J - 79 - mercredi 24 août - SAMARKAND/BOUHKARA - 300 Km -

Encore un plus pour ce pays, le réveil. Bien que les emplacements de stationnement ne soient pas au top, on ouvre les yeux et il fait beau (du moins en cette saison) et la journée sera belle, chaude 35°, mais c'est l'été.

Par contre les routes sont en mauvais état, pour ne pas dire très mauvais état.

Aujourd'hui, on alterne champs cultivés, arbres fruitiers, toujours des champs de coton, quelques gros villages avec leurs marchés et les vendeurs de pastèques et de melons le long de la route.

Quelques photos devant un ancien caravansérail du XI ème siècle "Rabak Malik", pour les intimes, et un réservoir d'eau du XIV. Un petit détours pour un superbe minaret de 39 mètres de haut qui servait de phare aux caravaniers de la route de la soie.

Quant à la superbe résidence du dernier Emir de Boukhara "Sitori Mokhi Khossa ou Palais de la lune et des étoiles, soit l'entretien laisse à désirer, soit la résidence est mal restaurée, mais elle a perdue de sa superbe. Dommage .

 

Nous avons pris notre temps pour l'arrivée au campement annoncé la veille comme pas "terrible", garage des cars de l'hôtel et de la ville. On ne nous a pas menti. C'est vrai, pas terrible et plutôt sale, mais bon !  on en a vu d'autres. On se fait à tout. 

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J 77 et 78 - Lundi  22 et mardi 23 août  - SAMARCANDE - 0 km

Cité légendaire de la route de la soie, Samarcande est inscrite sur la liste du patrimoine mondial de l'UNESCO en 2001.

Rustam notre guide, Ouzbèke et francophone, depuis la frontière, nous guidera à travers l'histoire de Samarkand. Il nous fera partager ses connaissances historiques poussées et son attachement particulier pour cette ville.

La ville nouvelle avec ses grandes avenues datant de l'époque soviétique et les imposants monuments du règne de Tamerlan du XIV siècle.

Les travaux de restauration entreprit depuis les années 60 sont colossaux et nécessiteront encore de nombreuses années. 

Le Régistan, vaste place (commerciale à l'époque) sur laquelle se situent un ensemble architectural restauré de trois Madrasas (ancienne école coranique) est somptueux et éblouissant la nuit. Aujourd'hui, les petites cellules sont transformées en boutiques de souvenirs qui font le plaisir des touristes.

Le Gour Emir (tombeau du souverain) le mausolée de Tamerlan

La mosquée Bibi Khanum , l'une des plus grande mosquée d'Asie centrale toujours en cours de rénovation.

Le Nécropole de Shah I Zinda, aux portes de la ville sur la colline d'Afrosyad.

Sans oublier le musée de la colline d'Afrosyad, cité antique du VIII siècle av JC découverte lors de fouilles au XIX siècle.

Pour en revenir à la vie actuelle, nous visiterons également une papeterie artisanale de papier de soie et le marché local en fin d'après midi.

Quant aux déjeuners, les deux restaurants choisis pour nous accueillir étaient excellents. Nous avons même goûté un vin blanc de Samarkand tout a fait correct.

 

Demain, une autre ville historique nous attend.

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J 76 - Dimanche 21 août - TACHKENT/SAMARCANDE - 350Km

Excellente nuit malgré la soufflerie de l'hôtel de luxe où nous sommes garés, à moins que ce soit la bouteille de "pétillant" du diner!

De Tachkent, nous n'avons pas vu grand chose sinon de grandes avenues, des parcs , des édifices prestigieux, les grandes marques françaises sont présentes, beaucoup de tape à l'œil. Il aurait certainement fallu investir les anciens quartiers. Mais comme déjà dit, le temps nous manque.

Pas vraiment de point d'intérêt sur la route, un col, une jolie vallée mais un très mauvaise route, mais toujours des gens charmants.

Lors d'un arrêt pour une photo, un vendeur de melon nous offert spontanément un morceau de melon.

En passant par Jizzah, nous nous devions de goûter à leur spécialité locale appelée Samossa de Jizzah, sorte de tourte fourrée à la viande (et au gras) vendue dans les restaurants du bord de route. Là aussi, ils nous ont pris pour des touristes mais bon pour: deux samossas, un petit poulet rôti et du thé pour 61000 Sums (soixante et un mille Sums) soit 12 euros.

 

Nous arrivons presque frais et dispo à notre emplacement sans se soucier du lendemain qui sera une journée de visite guidée à Samarcande.

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J 75 - Samedi 20 août - FERGANA/TACHKENT - 370 Km

En route pour la capitale de l'Ouzbékistan.

Nous suivons la route que nous avons prise hier en bus qui traverse une région fruitière, des champs de coton et plusieurs villages. Nous nous attardons plus particulièrement sur les champs de coton. Le coton commence a être ramassé mais la récolte battra son plein début septembre. L'huile de coton est utilisée dans la cuisine Ouzbeke mais moins digeste pour nos estomacs européens. Un paysan nous fait visiter son champs ainsi que ses vergers et nous offre des pommes qu'il choisit avec soin sur les arbres.

 

Un grand marché au pain en bord de route nous retiendra environ 1 heure. Les vendeuses tout sourire nous parlaient un peu français et chantaient "Il était un petit navire". Nous avons acheté un pain excellent mais vendu à un prix touriste pour touriste. Se trouvaient également des étals de fromages de chèvre au goût très prononcé (écrasé avec du beurre sur un toast ou émietté dans de la salade, ca pourrait faire). Là aussi, les vendeuses super contentes ont visité, ébahies, le camping-car.  Malheureusement les routes ne sont pas en très bon état et si la montée du col (2600 m) n'a pas été trop laborieuse, la descente quant à elle était plutôt dangereuse. Avec l'excellent réseau routier chinois, on en avait oublié les mauvaises routes. chinoises.

 

Les portes des placards ne ferment plus et à l'arrivée tout doit être remis à sa place.

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J 74 - vendredi 19 août - FERGANA -

Aujourd'hui, découverte de la vallée de Fergana en bus. Région la plus riche et aussi la plus fertile d'Ouzbékistan.

Nous visiterons les immanquables de la vallée de Fergana.

Les fabriques de soie à Marguilan. Travail à 80% artisanal. Rien à voir avec la maison de la soie à Pékin.

Les ateliers de céramistes à Ristan. Les céramiques artisanales sont les plus réputées de la vallée. Nous y déjeunerons sous la tonnelle et il nous sera servi un plat typique Ouzbèke : le Plov : plat de riz aux légumes et aux oignons avec des morceaux de viande.

La Mosquée de vendredi à Kokan ouverte au public, n'est plus un lieu de culte .

Le Palais de Khudaïr Khan à Kokan. Il "possédait" 43 femmes dans son harem qui a été détruit par le Soviétiques lors de la prise de la ville.

C'est la Saint Bernard et ce soir, ce sera les 3 Bernard du groupe qui offriront l'apéro.

 

 

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J 73 - Jeudi 18 août - OSH/Passage de la frontière Ouzbékistan - FERGANA - 120 Km

Transfert en convoi au poste frontière de Dostuk à quelques kilomètre de Osh.

Arrivés à 8h nous passerons les derniers contrôles Ouzbèke à 15h30. Ils sont encore 16 à devoir passer.

Ce sont les contrôles qui sont excessivement longs. Après avoir rempli plusieurs formulaires et reçu les tampons pour enfin franchir les barrières, les véhicules sont tous ouverts. Il y a inspection mais dans le nôtre, ce sera plus de la curiosité qu'autre chose. Pour d'autres, ce sera plus compliqué et arriveront à Fergana à 110 Km à la nuit tombée excédés et épuisés.

 

Nous dînerons avec sept couples au restaurant de l'hôtel où nous sommes garés. Excellent repas arrosé de bières bien fraîches. 

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J 72 - Mercredi 17 août - GULCHA/OSH - 200 Km -

Encore un col à franchir avec vue somptueuse sur les montagnes puis nous rejoignons le plancher des vaches.

L'altitude ne fait pas bon ménage avec les migraineuses.

Les troupeaux de moutons, chevaux, bovins conduits par de jeunes garçons circulent sur la route en direction de leur herbage.

A Osh, deuxième ville du Kirghizstan, nous sommes confrontés à la conduite des automobilistes et ce n'est pas mieux qu'en Chine. Leurs feux tricolores ne fonctionnent pas à chaque carrefour et malgré la curiosité des conducteurs, très peu nous laisseront le passage.

 

On suit notre guide locale, Aïcha, au centre ville pour visiter la mosquée Rabat Abdoul Khan, une petite mosquée à une hauteur vertigineuse, le musée régional installé dans une yourte à trois étages, cette yourte a été exposée un certain temps en 2004 à Paris, et le marché de la ville, sans oublier une pause déjeuner libre dans un bon restaurant pour un prix dérisoire.

Ce soir le briefing portera sur le passage de la frontière de demain. C'est pas gagné.

 

 

 

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J 71- mardi 16 août - SARY TASH/GULCHA/JOSHOLU - 150 Km

Le village que nous découvrons est plutôt rural de part et d'autre d'une route nationale. Des habitants simples qui demandent aux enfants de venir nous dire bonjour. Un homme d'un certain âge souhaite qu'on le photographie. Il a comme beaucoup de locaux des dents en or.

 

Sur la route de Gulcha, le paysage est splendide. Des montagne de toutes sortes. Certaines donnent l'impression d'être recouvertes de velours vert, d'autres d'une fine pellicule de moquette grise, d'autres encore sont flamboyantes. Elles sont abruptes mais certaines donnent l'impression de descendre en pente douce malgré la hauteur du col. C'est magnifique.

Des nomades peuplent ces montagnes avec des troupeaux qui paissent sur les hauteurs. Des conditions de vie plutôt précaires. Leurs roulottes sont plus ou moins en bon état mais on voit quand même du feu dans leur habitation. Beaucoup d'enfants qui nous font signe de la main lors de notre passage. Certains attendent le passage pour vendre du lait de jument.

Gulcha est un grand village avec des commerces, trois banques et un marché local où nous faisons quelques courses : pain, légumes, fruits, pas de viande....

Nous déjeunerons dans une "guinguette" : petits pains fourrés à la viande de mouton, brochettes et thé. La viande que l'on ne souhaite pas acheter, on la mange quand même dans les restos. C'est certainement la même.

Un gros orage dans l'après midi détrempera notre bivouac dans les hauteurs et nous installerons nos maisons sur du dur à la sortie de la ville face aux montagnes.

 

 

 

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J 70 - Lundi 15 août - KASHGAR/SARY TASH - 250 Km

Passage de la frontière Chine/Kirghizstan. Départ en convoi

Si le passage est moins compliqué que Mongolie/Chine, il en est tout aussi pénible.

5 h de route, mais il nous aura fallu 7 h d'attente entre les différentes frontières et check-point.

La dernière barrière s'ouvre sur le Kirghizstan. Le décor est misérable et les quelques habitants ou vendeurs, à l'exception de la police, ont l'air miséreux. Pas le temps de s'éterniser, il y a encore une cinquantaine de kilomètres pour atteindre le village de Sary Tash où nous passerons la nuit.

Le paysage s'ouvre, grandiose. Le temps ne le permet pas trop mais nous apercevons quand même les neiges éternelles du pic Lenine 7134 m. Encore un col, environ 3600 m et notre campement chez l'habitant. Un couple et leurs deux enfants nous ont ouvert leur cour herbeuse, mis à disposition des prises électriques et de l'eau de source.De 30°, la veille, nous passons à 8°. Il nous faudra du chauffage la nuit pour découvrir le lendemain matin un ciel radieux et les neiges éternelles dans toute leur splendeur

 

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J - 69 - Dimanche 14 août - KASKGAR -

Ville étape sur la route de la soie et dernière journée en Chine "même si l'on se sent facilement un peu plus loin".

Journée touristique.

On débute par le Mausolée d'Abakh Hodja, chef religieux au XVème siècle et de son cimetière. L'histoire, pour nous profanes, nous étant inconnue, nous avons eu du mal à la retenir. Le lieu est paisible et la mosquée bien que restaurée conserve encore des céramiques de l'époque.

Le marché aux bestiaux, haut en couleur. Chèvres, boucs, bœufs, vaches, moutons, ânes, mais malheureusement pas de chameaux aujourd'hui. On achète quelques petits pains fourrés à la viande sortant tout juste du four en terre.

Quant au Bazar, on y trouve de tout mais bien structuré : de l'habillement aux épices, des fruits secs aux fournitures scolaires, de la vaisselle à l'électroménager, etc, etc.

De retour à notre maison, nous faisons le plein de bière, pour d'une part liquider nos derniers yuans et d'autre part faire des réserves (oui, des réserves) pour les pays à venir.

 

Demain, bye, bye la Chine. 

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J 68 - Samedi 13 août - KUGA/KASKGAR - 750 km -

C'est après une nuit agitée, va et vient des voitures des clients de l'hôtel et stationnement des bus sur le parking et puis la pluie, que nous avons pris la route à 8 h pour Kaskgar soit 750 km de prévus.

Les 13/15ème de nos compagnons de route avaient levé le camp depuis longtemps.

Sur l'autoroute le désert à gauche et les Monts célestes à droite avec les neiges éternelles puis viendront ensuite des montages flamboyantes et des montagnes.

Vers 13 h pour éviter le "Restoroute" nous bifurquons, passons le check point sans encombre et arrivons dans une petite ville où nous déjeunerons d'un menu du jour : Salade de carottes épicée, riz aux légumes avec UN petit morceau de mouton, fromage blanc pour 5€ pour 2. Bien sûr du thé. "Chez ses gens là" on ne commande pas de bière!!!

Aux stations d'essence, toujours les contrôles mais plus pour les locaux avec présentation de papiers d'identité que pour les touristes comme nous.

Nous croiserons également un convoi d'une vingtaine de camping-caristes sponsorisés par Red-Bull de la CFCC (China Federation of Camping & Caravanning) Les camping-cars chinois qui nous accompagnent sont adhérents quant à eux de la Fédération AnYeRve. 

Les camping-cars chinois ont le vent en poupe.

 

 

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J 67 - Vendredi 12 août - KUGA -

Nous devions prendre le route pour Asku avec une halte aux grottes de Kizil à 70 kms.

Ce ne sera que Kizil et retour pour une seconde nuit à Kuga. Ces grottes ont été creusées entre les IV et XIII siècles à flanc de falaise. Seule une dizaine de ces grottes se visite. A l'origine les fresques couvraient une superficie totale de 10000 m² ce qui fait de Kizil le second site rupestre de Chine.

Mais pour les mériter, nous devons partir en convoi et présenter nos passeports au Check point. Le lieu est sécurisé ou peut être les alentours. Pas de sac à main, pas de bouteille d'eau, pas de photos.

Retour au parking pour une deuxième nuit. Demain, nous ne passerons pas par Asku mais direction Kasghar soit une étape de 720 Km sans détours pour raisons de sécurité. Les hôtels d'Asku refusent, sur consignes des autorités, d'héberger les étrangers.

Que se passe-t-il? Aucune idée? Nous ne le saurons jamais? Il est temps de quitter la Chine du moins cette province sous contrôle constant des autorités.  

Plus que 2 jours en Chine. L'aventure continuera sous d'autres cieux.

 

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J 66 - Jeudi 11 août - LAC  BOSTEN/KUGA - 350 Km -

Seulement 350 km mais la route sera très longue car toute droite et toujours en plein désert.

Rien à voir, le paysage ne nous intéresse même pas. Pas de photo pour aujourd'hui....

On s'écarte un moment du droit chemin pour trouver avec peine un petit village où nous déjeunerons d'une assiette de pâtes aux légumes. Pour y arriver, il nous faudra franchir un Check-Point, puis retour sur l'autoroute et arrivée à Kuga. On arrive généralement dans les plutôt grandes villes par des grandes allées très clean qui vous mènent directement au centre ville. La vieille ville se trouve, quant à elle, en parallèle mais pour y passer, il faut s'y rendre intentionnellement ou s’égarer. Deux ambiances complètement à l'opposé. 

Quelques courses dans un grand magasin de la nouvelle ville, genre Galeries Lafayettes où nous sommes les seuls clients potentiels. Bernard a laissé sa carte Visa dans le camping-car et la mienne ne fonctionne toujours pas. Dommage Mesdemoiselles les vendeuses. Leur nombre est impressionnant. 

Toujours un parking d'hôtel et toujours en plein plein soleil.

 

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J 65 - Mercredi 10 Août - TURPAN/LAC BOSTEN -

Route pour le Lac Bosten, avec passage par des cols et des paysages montagneux de toute beauté mais nous sommes toujours dans le désert.

Le Lac Bosten, près de la ville de Korla,  est le plus grand lac d'eau douce du pays avec ses 980 Km². Son eau est chaude mais pas très claire mais il fait bon s'y baigner. Une après midi de vacances.

Il est 18 h et nous devons échanger notre parking ombragé pour celui de notre campement à 500 m et en plein soleil.

Ce soir, je vais perturber l'apéro en glissant sur une plaque de boue autour du bassin de l'hôtel. Je me suis faite mal. Mais tout comme Marc, deux jours auparavant, j'aurais pu me faire encore plus mal. Rien n'est entretenu en Chine, du moins de ce que l'on a pu voir. Tout ce qui est neuf est propre puis plus rien.

Nos campements sur les parkings d'hôtels sont à la limite de la sécurité. Faut mieux un bon bivouac en pleine nature, mais en Chine pas possible ...

 

 

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J 64 - Mardi 9 Août - TURPAN-

Jour de repos touristique dans cette ville considérée comme un must de la route de la soie.

Turpan se situe dans une région musulmane et de ce fait nous visitons le Minaret Imin construit en 1770 et restauré dans les années 90 moins haut mais plus arrondi. Ce n'est pas l'heure de la prière aussi pouvons nous entrer dans la mosquée plutôt sobre.

Nous nous dirigeons vers les ruines de la cité de Jiaoche à environ 15 Km de la ville. C'est une ruine d'une cité construite en sol brut conservée la mieux dans le monde mais qui recèle encore une part de secret non résolue. Pas un arbre, que des ruines que nous raserons à la recherche de la moindre petite ombre. Il fait quand même 40°. 

Le déjeuner sera local et nous serons attablés à la musulman.C'était pas facile pour nous vieux os. Le groupe se compose à 90% de "jeunes" retraités. Par chance, les musulmans ne mangent ni porc (cela on connait), ni chien, ni âne, cela nous soulage.

Puis le musée Karez. C'est un système particulier de l'irrigation dans le désert composé par les puits verticaux, les rigoles souterraines et les digues. Ce système de plus de 2.000 ans s'étire sur une longueur de 5.000 Km. La région de ce fait n'a jamais manqué d'eau.

Monsieur Ly, camping-cariste chinois et chef d'entreprise en Chine, a souhaité pour son dernier soir inviter toute notre délégation française à un repas local avec danses et chants de la région. Superbe ambiance.

 

 

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J 63 - Lundi 8 août - HAMI/TURPAN - 450 Km

Le désert encore et toujours mais pas vraiment identique à celui d'hier. Le décor est vert sombre, rocailleux mais aussi montagneux et cela pendant au moins 350 km. Pas d'escapade possible. Il faudrait s'éloigner beaucoup trop loin et pour pas grand chose.

Nous sommes toujours à 1800 m d'altitude mais nous arriverons à Turpan à 150 m au dessous du niveau de la mer.

Quelques kilomètres avant notre étape nous bifurquons vers les grottes des Mille Bouddhas de Bezeklik.  Un site qui s'est voulu touristique vers 2006 avec ses grottes mais aussi ses montagnes flamboyantes et ses canyons, n'est qu'aujourd'hui que le village de ses habitants musulmans. Des touristes comme nous, mais aussi quelques chinois (vraiment qu'une poignée aujourd'hui) prennent le chemin des Caves des Mille Bouddhas. Mais les détritus sur le sol, dans les maisons et même sur leurs toits, dans les recoins, dans la rivière, etc ...occultent la beauté du paysage encastré dans les montagnes.

Le campement, ce soir, comme d'ailleurs tous les soirs en chine, est sur le parking d'un hôtel. Seulement ce soir, c'est moche et poussiéreux; mais par chance nous avons réussi à nous casser sous de la vigne. La vigne est omniprésente à Turpan. Il va nous falloir goûter son vin mais aussi ses raisins secs séchés à l'abri des séchoirs au moment de la récolte en août.

Ce soir, c'est l'apéro de Thomas, notre organisateur qui remplace Stéphanie.

Par contre, la soirée sera partiellement gâchée par la chute de Marc dans une bouche d'égouts sur le parking. Il s'est fait mal, très mal mais cela aurait pu être pire.

La sécurité des personnes en Chine n'existe pas. Dans ce registre, il faut les voir conduire leurs drôles de petits engins ou leurs scooters. Pas de casque naturellement. Les enfants, voire des bébés, sont tenus par les mamans aux commandes de leurs engins. Etc...  

 

 

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J - 62 - Dimanche 7 août - DUNHUANG HAMI -

Le désert, le désert et encore le désert pendant plus de 400 Kms. Nous entrons dans la province autonome Ouïgoure du Xinjiang.

Province musulmane sous le contrôle de la police depuis certains événements indépendantistes de 2006. Les pompes à essence sont sous surveillance de la police. Des Check-Points sont en place sur les autoroutes et des contrôles des véhicules et des soutes peuvent être effectués à tout moment.  

On en oublierai la mythique route de la soie et sa caravane de chameaux. 

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J 61 - Samedi 6 Août - DUNHANG -

Ville stratégique à la jonction de deux routes (pistes caravaniers) qui contournent le désert, l'une par le nord, l'autre par le sud.

Demain nous partons vers le nord.

Ville touristique, très agréable, particulièrement prisé par les Grottes de Mogao creusées à partir de l'an 366. Grand patrimoine artistique et le plus grand trésor bouddhique découvert en 1900 suscitant l'intérêt d'un grand nombre de spécialistes tant chinois qu'étrangers. Les photos des statues, des fresques et autres chefs d'oeuvre étaient interdites.

Le Musée de Dunhang à Paris 75005 renferment des centaines de documents de la dynastie des Yan. Une visite à notre retour s'impose.

 

PS . Nous sommes partis depuis 2 mois. Le périple se poursuit. Les bobos surviennent à tour de rôle mais l'ambiance des premiers jours est toujours présente. L'aventure n'est pas terminée. 

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J - 60 - Vendredi 5 août - JIAYUGAN/DUNHANG -

C'est en convoi, escorté par des voitures officielles avec télé et médias que nous traversons la ville pour nous rendre à la Cité de la passe, passage important sur l'ancienne route de la Soie. Cérémonie officielle par les représentants du tourisme et remise d'un passeport, 14 ème siècle, pour poursuivre notre route.

Cette forteresse construite à partir de 1372 a été restaurée en 1997.

Nous n'hésitons pas à nous rendre une dizaine de km plus loin à la "Grande muraille en surplomb" et à grimper une bonne cinquantaine de marches. Le temps nous est compté ..... Les murs qui descendent, 45°, le long de la montagne donnent l'impression qu'ils sont accrochés aux falaises d'ou son nom.

Un convoi militaire de plus de 250 véhicules nous bloquent plus d'une demi-heure.

Puis 400 km, presque que du désert, de la rocaille, du sable, des éoliennes, des pilonnes et quelques morceaux de l'ancienne muraille. Il fait 40°. 

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J 59 - Jeudi 4 Août - ZHANGYE/JIAYUGAN - 300 Km

Zhangye National Geological Park - 50 Km² et seulement quatre emplacements ouverts au public. Nous avons eu droit à une visite privée et à un circuit tout aussi privé.

Une pure merveille de la nature.

 

Puis 300 km par autoroute pour atteindre notre prochaine étape Jiayugan.

Ce soir dîner et spectacle tibétain offert par le Maire de la ville et représenté par le Vice Maire, Responsable du développement du tourisme. 

 

Merci à la Municipalité pour cette excellent soirée.

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J 58 - Mercredi 3 août - XINING/ZHANGYE - 400 Km -

Toujours aussi bruyant le réveil matinal. Ce matin, c'est un adepte des arts martiaux qui fait claquer son "fouet" sur le macadam du parking. Il est 6 h.

Toujours plus haut. Hier trois cols de  3300, 3600, 3700, aujourd'hui 3.800 et toujours de gigantesques travaux tout au long de notre route, autoroutes ou cols. Titine a du mal à grimper, elle a plutot envie de reculer. De plus il pleut. La montée du col se fera à 20 km/h et ce n'est pas une mince affaire. Le voyant moteur ne s'éteint plus, c'est le capteur différentiel pour les avertis, pour nous c'est ???

Le paysage du Tibet que nous découvrons ressemble à la Mongolie. Des chevaux, des yaks, des tentes nomades ici et là, tout comme les yourtes du Gobi. Les teints sont marqués, tannés. Ils portent pour la plupart leur costume local. 

Dans la vallée, c'est plutôt la route du miel que celle de la soie. Les vendeurs de miel sont côte à côte et dorment sur place avec les ruches. Les touristes, toujours aussi nombreux, adorent se faire photographier dans les champs de fleurs.

Ce soir, campement à titre de VIP dans le parc national que nous visiterons demain.

 

 

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J 56 - Lundi 1er Août - YUZHONG/XIAHE - 350 Km

Le pilote a fait une route tranquille sans stress. La copilote agrippée à son matelas essayera de survivre à sa migraine. Ce sera chose faite à 18 h.

Les 3.000 mètres sont franchis. Déjà le Tibet et la population est totalement différente de celle déjà rencontrée.

 

Arrivée à 15 h pour la visite de Lamaserie Labulengie, l'une des six plus grandes Lamaseries Tibétaines en chine.

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J 55 - Dimanche 31 juillet - PINGLIANG/YUZHONG - 350 Km

Journée tranquille. Nous prendrons principalement la nationale en faisant toutefois un premier arrêt au marché d'une première ville.

Les locaux nous regardent comme le loup blanc. Ils ne voient pas souvent des occidentaux d'autant plus que nous descendons d'un camion blanc.

Déjeuner en ville d'un bol de nouilles avec baguettes au grand amusement des quelques clients habitués.

L'après midi des panneaux touristiques attirent notre attention. "Mémorial pour l'alliance de l'Armée Rouge avec la ville de Hining". Même curiosité de la part des locaux mais là, ils ont du nous prendre pour des Russes. C'était étrange de voir l'étoile russe devant les Pagodes!!

L'arrivée au campement est plutôt difficile et nous avons droit, pour le 3ème soir consécutif,  à des festivités locales et promotionnelles pour l'arrivée des camping-caristes français. Même curiosité de la part des habitants.

Restons Zen.

Auberge espagnole à laquelle nous convions les équipages chinois.

 

 

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J 54 - Samedi 30 juillet - XIAN/PIGLIANG - 340 Km -

A 8h 30, petite cérémonie d'ouverture de la route de la soie entre la FFCC et La Fédération Chinoise de camping-cariste. Quatre camping-cars chinois feront la route avec nos équipages. Echange de cadeaux.

La route de la soie peut commencer.

Au grès de la route, nous faisons un arrêt dans une ville plutôt sympa avec pagode, lampions, statues, etc.. bien chinois.

Scènes de rue chinoise (voir photos)

Nous hésitons à manger sur le bord du trottoir. Une autre fois peut être.

 

En poursuivant la nationale, nous stoppons devant des grottes "Millénnium Buddist Grottoes Treasures on the silk road", moins spectaculaires et moins touristiques que celles de Longmen mais tout aussi préservées et site beaucoup plus calme.

 

Ce soir, le campement se situe à la sortie de la ville sur une aire de loisirs récente. Les habitants avaient été informés par médias de notre arrêt et n ont pas hésité à rentrer chez nous. On se serait cru au salon du camping-car du Bourget.

Ils sont sans gêne ces chinois. 

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J - 53 - Vendredi 29 juillet - XIAN-

Journée de visite touristique en car privé avec une guide locale franco-chinoise .

On ne visitera pas le tombeau du premier empereur chinois Qin Shihuang (pourtant prévu au programme) qui sera remplacé par un show-room de jade moins culturelle mais plus lucrative (tout comme la maison de la soie à Pékin).

 

Visite de la grande pagode de l'Oie Sauvage en briques grises de 652 après JC, 7 étages, 6 mètres, actuellement en restauration. Des statues bouddhiques plaquées d'or sont exposées dans le monastère de la pagode.

Puis déjeuner au musée des guerriers et chevaux en terre cuite. Visite très attendue et incontournable. Malheureusement, incontournable aussi pour les milliers de touristes chinois présents.

Ils sont vraiment partout ces chinois.

Retour en ville pour un banquet de raviolis, spécialité de la ville, avalés à la vitesse grand V car le spectacle de chants et danses TANG allait commencer.

La journée a été fatiguante due à un soleil de plomb.

 

 

 

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J 52 - Jeudi 28 juillet - SHAOLINSI/XIAN - 565 km

Nous délaissons les autoroutes avec ses chargements hétéroclites et reprenons la route des écoliers.

Un objectif toutefois, trouver les quatre bœufs en fer du fleuve jaune. Ils ne se trouvent pas sur la rive comme indiqué dans les guides mais dans un musée en plein air d'une petite ville qui se veut touristique.

 

La fédération a reçu l'autorisation de campement sur un site privilégié au pied d'une pagode musée. En contre partie, télé et médias étaient présents pour la promotion de ce quatrième périple avec départ pour la route de la soie.

Des présents ont été remis aux équipages et nous, à titre perso, nous avons offert une Tour Eiffel à chaque membre présent.

Les locaux aussi étaient présents et ne cessaient de déambuler autour de nos "maisons"et même "poussaient" la porte. 

 

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J 51 - Mercredi 27 juillet - DENGFENG/SHAOLINSI

Ce n'est pas le chant du coq qui nous a réveillé mais les cris des élèves des écoles d'art martiaux de Dengfeng à l'entrainement. Il était 5 h du matin.

Dengfeng est la ville des écoles d'art martiaux. Les écoles, bien qu'en régression, sont excessivement nombreuses.

Visite ce matin du temple de Shaolin, à quelques kilomètres, l'un des plus ancien temple bouddhiste en chine et berceau des arts martiaux.

 

Sitôt la visite terminée, nous partons en individuel visiter les grottes de Longmen à 70 km de notre campement. Impressionnant. 2300 grottes et niches, 50 pagodes, 100 000 statues à visiter sur un kilomètre.

A 18 h il nous reste une heure pour notre déjeuner/diner que nous prendrons au restaurant de l'hôtel. Repas excellent mais trop rapide. Le temps nous manque.

Vite il est 19 h et départ pour un spectacle, en sus du programme, de 1h30 de chants et lumière en plein air avec pour décor naturel les montagnes. Les figurants, plusieurs centaines, sont des élèves du monastère de Shaolinsi. Une chorégraphie impeccablement exécutée. 

 

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J 50 - Mardi 26 juillet - PINGYAO/SHAOLINSI - 800 Km -

L'étape devait faire 480 Km mais nous sommes sortis du chemin tracé et avons fait un premier détours de 200 Km pour arriver aux chutes d'eau de Hukou - 2ème chute d'eau de chine -. Hukou est une gorge du fleuve jaune. La chute bien qu'importante manquait d'un peu d'eau en cette saison mais le contraste eau jaune, disons jaunâtre, et l'écume blanche était bien visible.

Notre deuxième détours  nous fera sortir de l'autoroute pour traverser une petite ville

"bien chinoise". Les autoroutes en chine, du moins celles que nous avons déjà empruntées sont superbement agréables, propres, bien fleuries et les paysages, des paysages de cartes postales. Mais sitôt sortis, la vie n'est pas aussi belle.....

Quant à notre troisième détours, ce sera une station balnéaire, un havre de paix.

Nous arrivons à la nuit tombée sur le parking d'un hôtel à Dengfeng où un spectacle d'arts martiaux nous attend.

 

Une petite bière entre amis et dodo.

 

 

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J 49 - Lundi 25 juillet - Pingyao

Ville inscrite au Patrimoine Mondial de l'Humanité de l'Unesco en 1997 et Jumelée avec Provins.

La ville antique est également appelée ville de la tortue selon le plan de son architecture. C'est le centre financier de la Chine entre 1800 et 1900 et la première banque de chine y a été créée.

La ville antique est aujourd'hui une ville faite pour le tourisme et les magasins de souvenirs, de restaurants accaparent une grande partie des rues principales.

La spécialité culinaire de la ville : les nouilles.

Les touristes sont chinois, ou du moins asiatiques, mais nous avons aussi croisé quelques touristes occidentaux.

Après midi libre et un peu de repos sur notre campement installé le long des remparts.

 

 

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J 48 - Dimanche 24 juillet  - Pékin/Pingyao - 720 Km -

A 8 h, il fait déjà 30° avec un taux d'humidité +++ et un ciel très bas.

La sortie de Pékin se fait sans trop d'encombre. Les passagers de certaines voitures nous font un signe amical, d'autres voitures nous coupent la route sans vergogne.

C'est une journée de route sur autoroute pour atteindre Pingyao à 640 Km de Pékin mais nous en ferons 720. Notre GPS chinois voulait nous faire visiter son beau pays.

A part un bouchon d'un heure, coincés entre les camions,  et une température oscillant entre 24 et 35, rien à signaler. Yang est venu nous attendre à la sortie du péage. Heureusement. Il fait nuit. La ville grouille de voitures, de véhicules de toute sorte, de piétons. Tout ce petit monde déambule comme bon leur semble. Personne ne se soucie des feux et des sens uniques. 

Nous arrivons à 20h30 au campement dans la vieille ville de Pingyao. Nous sommes les derniers. Bien que fatigués, nous irons dîner avec quelques couples à deux pas du campement. 

 

 

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J 47 - Samedi 23 juillet - PEKIN -

Visite touristique de Pékin en bus qui nous dépose place Tian'an men, après avoir circulé sur la plus longue avenue de Chine, 16 km, 12 voies.

Les touristes, des centaines de milliers, toujours des asiatiques, avancent à grands pas sur des kilomètres pour passer devant le mausolée de Mao. Nous leur cédons notre place.

A nous la cité interdite, mais ils sont tout aussi nombreux. On retrouve dans cette cité le souvenir du film "Le dernier Empereur".

Déjeuner chinois arrangé probablement au goût européen. Rien à voir avec la cuisine locale d' Erlanhot.

L'après midi, à notre demande, promenade dans les hutons en vieille ville en pousse-pousse. C'est un ensemble de ruelles étroites avec de nombreuses habitations possédant une cour carrée. Nombre de ces hutons ont été détruits lors de l'aménagement de Pékin pour les jeux olympiques de 2008. Certains vont encore être détruits et d'autres réhabilités. Certains propriétaires de cour carrée tirent leur épingle du jeux, tout comme celui qui nous a fait visiter la sienne.

Soirée au Cirque de Pékin. Très beau spectacle. Ils sont forts ces Chinois.

 

 

2 jours à Pékin c'est trop court. Mais Pékin, c'est trop grand, 5 périphériques, c'est trop bruyant, trop d'embouteillages, trop de population, trop pollué, bref trop de tout, mais c'est à voir.

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J 46 - Vendredi 22 juillet - PEKIN - 30 KM -

Après Moscou, Oulan Bator, nous voilà à Pékin (Beijing = capitale du nord).

L'arrivée à Pékin est plutôt angoissante. La circulation devient très dense et nous devons franchir deux périphériques sur les 5 existants. Bouchon évident à la sortie du péage.

L’hôtel où nous séjournerons deux nuits est facile d'accès. Le rendez-vous fixé pour 10 h est respecté et la visite en car peut commencer.

Le Palais d'été de l'impératrice et le Temple du Ciel. 

Pour nous y rendre le bus roule sur de larges avenues bondées de voitures, vélos, engins motorisés à deux roues inconnues en Europe.

Notre petit groupe se perd dans une foule de touristes chinois ou du moins asiatiques.

Le bus fait également un arrêt à la maison de la soie. Explication sur le processus du vers à soie, sur le tissage d'un cocon simple et double, ce dernier destiné à la confection de couettes. Et passage obligé aux boutiques, tout comme les chinois à Paris dans les parfumeries. Trop long et intérêt mineur.  

Ce soir dîner au restaurant pour Le Canard Laqué.  

 

 

 

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J 45 - Jeudi 21 juillet - Jining - La muraille de chine - Pékin - 350 Km -

350 Km sur une autoroute plutôt plaisante avec de beaux paysages montagneux et verdoyants avec pour but le parking de la Grande muraille à 14h30. 

Le GPS chinois fait des siennes à la sortie du péage. Nous sommes pratiquement tous arrivés à ce point sans savoir quelle direction prendre. Allez donc trouver votre direction avec les panneaux chinois !!

La décision sera prise à l'arrivée de la voiture Guide et nous voila partis en convoi sur une départementale pour une quarantaine de Km qui nous retardera. La départementale, jalonnée de garages, de carrosseries, de casses de voiture, quelques boutiques, n' a rien à voir avec l'autoroute. Le paysage a totalement changé. La route est boueuse et nous traversons une chine profonde et travailleuse. 

Il a plu la veille et de grosse pluie le matin. Le parking ruisselle et des routes sont barrées. 

Visite de la Grande muraille au pas de course pour quelques centaines de mètres, pas le temps de faire les 5000 Km.   

Le temps est couvert et la vue brouillée mais l'atmosphère est présente. On l'a vue.

Direction le camping club de pékin.

 

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J 44 - Mercredi 20 juillet - ERLIANHOT/JINING - 350 km

Nuit un peu chaude mais une bonne literie. Petit déjeuner chinois ! avec du thé au lait mais qui sera vite remplacé par le nescafé que Philippe notre nouveau guide pour la chine nous apportera.   

Vers 11h30, nous sommes informés que les véhicules seront disponibles vers 14h30. L'attente est longue et excessivement chaude.

A 14h30, direction la douane et nous quitterons la ville à 16h30 après avoir reçu les sésames pour circuler en chine. 

Nous quittons la ville connue pour la découverte de différents Sauropodas. Une grande arche a été construite sur la route vers le sud. 

Direction Jining et arrivée vers 21h sur le parking d'un hôtel pas facile à trouver d'autant plus qu'il fait nuit. 

Magnifique hôtel sans possibilité de dîner. Les restaurants avaient tous fermés.

Notre dîner a été frugal dans notre maison. 

 

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J 43 - Mardi 19 juillet - Passage de la frontière - 10 KM

Aujourd'hui passage de la frontière Mongolie/Chine. C'est une journée d'attente. Nous sommes prévenus. 

On arrive à 9h30 à la frontière mongole et nous passons à la douane Chinoise à 13 h.

L'attente de ne fait que commencer, mais le lieu plutôt agréable, genre petit d'aérogare ouvert sur l'extérieur, manque quand même une petite restauration. Les  camping-cars resteront sous douane pour la nuit et nous serons hébergés à l'hôtel Pacific de Erlianhot vers 18 h. Bel hôtel. Demain nous retournerons à la douane pour récupérer nos véhicules. L'heure n'est pas encore définie. 

Pour circuler en chine avec des véhicules étrangers, il faut une autorisation préalable auprès des autorités et une fois sur place, les services compétents établissent pour chaque véhicule une nouvelle carte grise, un nouveau permis de conduire et de nouvelles plaques. 

 

Première découverte avec la chine. Erlianhot, petite ville frontalière qui parait immense. Nous partons à la recherche d'un restaurant. Dînerons en extérieur avec bières, travers de bœuf grillé (très bon) et brochettes de têtes de poulet, sur l'image on ne voyait pas la tête du volatile, sinon le choix aurait été différent. Devinez qui a mangé les brochettes ?

Dans les larges avenues, circulent de toutes petites motos, quelques voitures et taxis, le tout électrique. 

 

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J 42 - Lundi 18 juillet - Sainshand -Zamiin Uud - 220 Km -

Etape de liaison qui sera courte . Dernière journée en Mongolie, mais avant il nous faut refaire la piste en sens envers pour regagner la route. Tout se passera bien. La journée est calme, route droite, quelques voitures, quelques troupeaux et rencontre avec des habitants d'une yourte. En fait, c'est une famille dont un vieux monsieur handicapé, et il y a au moins quatre yourtes, une mobylette, des vélos, une voiture. Comment font-ils l'hiver? Nous n'aurons pas la réponse. A nous de la chercher. 

Arrivée à Zamiin Uud, ville frontière pour le passage de demain.

 

La Mongolie, c'est fini, ou presque. De beaux souvenirs de paysages, des rencontres spontanées, une superbe ambiance festive du Naadam. Un regret toutefois, de n'avoir pas suffisamment découvert le désert de Gobie, juste un aperçu, en ligne droite du Nord au Sud de Oulan Bator à la frontière chinoise. 

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J 41 - Dimanche 17 juillet - Sainshand

Journée libre et c'est tant mieux, car c'est dimanche. Grâce matinée.

Nous n'envisageons pas de bouger, ne voulant pas emprunter la piste que nous devrons reprendre demain matin. Titine a beaucoup souffert hier. Certains se sont même ensablés.

Nous testons notre nouveau circuit d'eau propre. Raccordement du tuyau de la cuve dans une bonbonne de 50 litres achetée il y a une semaine pour palier au manque d'eau que nous avons placée sous la table. Ça fonctionne. Merci Jean Yves. A notre retour nous réglerons ce problème directement avec Rapido Sponsor Officiel 2016.

 

Apéro  pour les 40 ans de mariage de Claude et Clotilde et barbecue pour tous.

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J 40 - Samedi 16 juillet -Terelj- Sainshand  475 km

Sortie du parc national avec les 600 m de piste tortueuse de l'aller pour rejoindre la route nationale. A part quelques nids de poule, on trace à travers le désert de Gobi . Le paysage devient de plus en plus désertique . Toujours de grands troupeaux en liberté , chevaux, vaches, moutons et même des chameaux. Plus de village, quelques yourtes isolées, sur une route droite.

On achète un peu d'eau à Sainshand et direction le campement . La route est impraticable due à de fortes pluies récentes. Les camping-cars sont détournés sur la piste que nous devions éviter et on se la prend pour 10 km.

 

Bivouac au milieu du désert devant un campement de yourtes pour touristes sans touristes.

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J 39 - Vendredi 15 juillet - Parc National de Gorkhi-Terelj -

Nous sortons du parc pour visiter le complexe de Gengis Khan, appelé la Cravache d'or. Ferons une halte au bord de la rivière pour faire une sieste. Lieu de pique-nique, de baignade pour les locaux  mais malheureusement les déchets sont laissés pêle-mêle. L'endroit est plein d'immondices.

 

Sur le retour au campement détours au rocher de la tortue 

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J 38 - Jeudi 14 juillet - Ulan Bator/Terelj - 55 km

Nous prenons notre temps pour partir, d'autant plus que notre problème de fuite d'eau n'est toujours pas réglé, fuite qui s’avérerait  provenir de la cuve des eaux propres. Nous avons de l'eau qui coule à l'extérieur et également l'intérieur et cela depuis le 2 juillet.

Un contact est pris avec Rapido. Il semblerait que c'est un défaut sur la cuve. En attendant, ça coule.....

En contournant un bouchon, nous passons devant le Mongol Hôtel qui a du être somptueux , aujourd'hui, tristounet par manque évident d'entretien ou de touristes.

 

Bivouac en yourte dans le parc national de Gorkhi-Terelj, paysage montagneux verdoyant somptueux

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J 37 - Mercredi 13 juillet - Ulan Bator -

Nous partons à 9 h en autocar pour le terrain hippique de Khui à une soixantaine de km de la ville pour assister plus particulièrement à la course de chevaux âgés de 5 ans dont les jockeys sont des enfants de 7 à 12 ans. Depuis peu, les enfants portent des protections mais elles sont minimes et précaires. La course est éreintante. Certains chevaux franchiront la ligne d'arrivée sans leur cavalier (quid des enfants) et d'autres franchiront cette ligne au bord de l'épuisement.

Nous quittons cette fête populaire vers les 15 h et la foule continue d'arriver.

 

De retour en ville nous continuons nos emplettes souvenirs, et pull en cachemire 

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J 36 - Mardi 12 juillet - Ulan Bator-

Journée libre mais aussi journée de réparation, dépose du moteur pour changer l'embrayage de Titine.

Jean-Yves, notre assistance technique, est sur le pont. Ils sont plusieurs à venir lui prêter main forte, particulièrement Pierre, mais aussi Jean-Luc, Marc, Serge, Bernard D. ainsi que Michel sous couvert de sa camera.

Un test est fait vers les 16 h et ça roule. Merci à tous.

Roger quant a lui s'occupait de la fuite du réservoir d'eau

On va pouvoir aller faire quelques emplettes au Department Store.

 

 

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J 35 - Lundi 11 juillet - L'ouverture du NAADAM -

Jour de la fête nationale de la Mongolie mais aussi fête du NAADAM .

Début des festivités 9h30 précises sur la place Gengis Khan avec la parade de la "garde républicaine" et porte étendards jusqu'au stade pour la cérémonie d'ouverture.

Spectacle grandiose dans un stade de 15000 places archi complet.

 

Le Naadam signifie jeux. C'est la fête des sports traditionnels de Mongolie.

- le Tir à l'arc : hommes et femmes

- la lutte mongole : homme

- la course de chevaux : enfants de 7 à 12 ans qui montent des chevaux de 2 à 5 ans.

et plus récemment :

- le jeu des osselets qui est différent du nôtre tant par la façon d'y jouer que par l'attitude des compétiteurs.

 

Nous quittons cette ambiance festive pour une surprise qui nous attend au  centre ville dans la maison "Togro"

 

Nous assistons à un somptueux défilé de mode haute couture Mongole. Tous les vêtements sont réalisés en pure soie du pays.

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J 34/2 - Dimanche 10 juillet - ULAN BATOR

 

En dépit de la panne du matin, nous rejoignons le groupe sur la place principale de la ville Place Gengis Khan, où se tient le festival des vêtements traditionnels. Admiration devant tous ces costumes. Petits et grands, jeunes ou vieux, ils sont déjà tous prêts pour la fête nationale de demain. 

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J 34/1- Dimanche 10 juillet - Route vers Ulan Bator -

 

Nous partons à 6 h sous un ciel gris. L'étape n'est pas très importante mais nous devons arriver à 12 h pour prendre un car à 13h. 6h pour 300 km, çà devrait faire, mais les bouchons d'Ulan Bator annoncés sont terrifiants.

Le paysage est le paysage des livres d'images. Immenses étendues verdoyantes où paissent des troupeaux en liberté surveillés de temps à autre par un cavalier. Quelques yourtes. Et des collines sans habitation. Mais la route est mauvaise .

Nous nous arrêtons sur le parking d'une yourte où nous rejoignons les premiers partis. Café et beignets dans une yourte sous la pluie. C'est irréel.

La suite sera plus terre à terre.

L'embrayage commence à faire des siennes et la pédale d'accélérateur se coince. Elle finira pas rester enfoncée au péage à 34 km d'Ulan Bator.  Marie Noëlle et Hubert s'arrêtent pour nous prêter assistance et nous savons que Jean-Yves, la maintenance technique, est derrière nous. Nous occasionnons un bouchon.

Nous pourrons rouler en 3ème jusqu'à l'arrivée dans la ville. Jean-Yves prend la décision de nous tracter, Il le fera pendant 7 km en ligne droite dans une ville bouchée. Irréel mais moins glorieux. Nous arrivons au campement avec 2 heures de retard.

Verdict :LA PANNE, la GROSSE PANNE est là. De plus la ville est en fête. Demain c'est férié, tout est fermé.

A notre avantage, nous devons rester 3 jours à Ulan Bator et Jean-Yves a la pièce. Il lui faudra de l'aide.  

Le stationnement pour 3 nuits est sur le parking d'un hôtel complètement inondé par les pluies des derniers jours. L'emplacement est minimaliste, une poubelle, genre décharge, est à deux pas, les immeubles qui jouxtent le parking nous envoient des odeurs de cuisine, sans parler de la clim du grand magasin voisin.

Avantage : nos "amis" les moustiques sont restés dans les verts pâturages. 

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J 33 - Samedi 9 juillet - Frontière russo-mongole - 99 Km

Nous partons en convoi à 7 h du matin avec pour objectif de franchir la frontière russo-mongole. Ce sera notre dernière route russe et ne sera pas en très bon état. Arrivés à 9h au poste de police russe, nous mettrons 2 heures en douane russe et 2 h en douane mongole. Le dernier camping-car passera la frontière vers 16h30. Puis nous nous acquittons du paiement de la carte verte que nous avons déjà réglé en France. ET hop la Mongolie. Une centaine de voitures attendent dans l'autre sens pour franchir la frontière Mongolie/Russie.  

Direction notre bivouac (3ème nuit) en face du lac salé de Darkhan, 2ème plus grande ville de Mongolie après Ulan Bator. Le paysage est vallonné et vert, le lac d'un calme olympien.

L'installation des camping-cars pour la nuit sur le site donné est plutôt désordonnée et rebelle.

Quelques camping-cars emprunteront un chemin pour s'installer un peu plus haut que le bord de la route à l'endroit précis où notre bivouac devait s'installer, emplacement plus que pentu. D'autres comme nous n'en verront pas la nécessité d'autant plus que demain matin nous devons partir à 6h et resteront à deux pas de la route; d'autres encore s'installeront en retrait de la route.

 

Camping-car dispersés mais apéro rassembleur. 

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J 32 - Vendredi 8 juillet - BABOUCHKIN/KIAKHTA - 320 KM

Le réveil est sympa car l'étape du jour sera plutôt courte. Personne n'est vraiment pressée. Nous déjeunons et entendons quelques téméraires se baigner dans les eaux du lac que nous quitterons dans la journée. L'eau est à environ 14/15°. Il fait déjà chaud et la journée s'annonce très très chaude.

On quitte la Sibérie pour entrer en république semi autonome de la Bouriatie et l'on se dirige vers la Capitale Ulan Udé, véritable mélange des cultures Russe et Bouriate.

 

Photo devant, ou plutôt en contre bas, de la plus grosse tête de Lénine. No comment.(On a perdu la photo, elle était tellement grosse!)

Le marché bien achalandé est moins intéressant que celui de Novossibirk. On déjeune dans un restaurant chinois, on ne sait pas ce que l'on mange. Etant donné la chaleur, nous avons plus soif que faim.

 

Une trentaine de kilomètres plus loin, nouvel arrêt devant l'un des plus grand monastère Boudhiste, bonnet jaune, de Russie, la religion des Bouriates.

Dans ce monastère se côtoient touristes et fervents Boudhistes dans un décor très coloré au milieu d'offrandes de toute sorte. Le Boudha est présent, ou représenté, nous ne savons pas vraiment ce qui se passe mais c'est intéressant à découvrir. 

 

Ce soir, re-bivouac au milieu de nulle part . Nous avons quitté depuis plus de 200 km  les fôrets de sapins et de bouleaux pour un paysage désertique. Plus de moustiques mais des libellules, des moucherons, des fourmis, etc ...

 

Barbecue pour tous pour le départ d'Aldar notre guide Bouriate depuis notre arrivée en Russie. Dernière nuit en Russie. Un vent chaud soufflera toute la nuit.

 

 

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J 31 - Jeudi 7 juillet - IRKOUTSK/BABOUCHKIN - 350 Km

 

 

On quitte la ville en faisant un détours par le barrage. Le brise lame, pouvant fendre un mètre de glace attend le prochain hiver.

Le paysage est différent, vallonné, des sapins de chaque coté de la route, une petite route vosgienne en quelque sorte.

 

Arrêt dans un village pour remplir notre bonbonne d'eau et distribution de bonbons aux enfants que nous rencontrons. Quelques habitants nous regardent, d'autres font mine de ne pas nous voir. Nouvel arrêt sur la route pour acheter le poisson du lac Baikail, l'Omoul. on le prendra fumé et tout chaud et des fraises pour le repas du soir.

Ce jour là, belle rencontre avec trois motards partis de Pékin pour faire le tour de l'Europe. Super sympa. 

Ce soir, ce sera bivouac à Babouchkin au bord du lac. Beau, tranquille et reposant.

 

Aujourd'hui c'était une vraie journée de vacances.

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J29 - Mardi 5 juillet - SAYANSK/IRKOUTSK - 400 Km

Nous arrivons vers midi et nous nous dirigeons vers le marché typique de la ville qui n'est pas prévu dans le programme de la visite guidée de demain. Très bien achalandé, nous ne retrouverons pas le charme du marché local de Novossibirk.

Le campement se situe à 60 km de la ville et à quelques kms du Lac Baikal.

L'après midi il faisait 34°. Ce soir il ne fait plus que 17°.

 L'apéro sera rapide car le temps n'est pas propice. L'orage gronde et la pluie arrive. 

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J 28 - Lundi 4 juillet - TAÏCHET/ SAYANSK - 470 Km

Etape liaison pour arriver demain à IRKOUTSK. SAYANSK, ville sans grand intérêt, ville nouvelle des années 70.

On suit toujours la M53 qui relie MOSCOU à VLADIVOSTOK

Début de route tout à fait correct. Nous attendons la piste annoncée qui par chance a été refaite. Sur 470 km, seuls 70 demanderont une attention particulière pour le pilote et surtout pour Titine. L'altitude grimpe 550 m.

Le campement sur une base de Ski....

Ce soir là, barbecue pour tous. Les moustiques se mettent à table.  

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J 27  - Dimanche 3 juillet - KRASNOIARSK/TAÏCHET - 390 Km -

Debout à 6h30 en pleine forme. Il est en réalité 5h30. Juste une mauvaise lecture de la montre. Depuis Moscou, nous avons changé 4 fois d'heure (le décalage horaire avec Paris est de 6 h), alors 1h en plus ou en moins .....

Nous roulons pépère. Route sans problème. A 14 h nous arrivons les premiers au campement du moins devant l'entrée. On doit y accéder par un petit pont qui ne nous est pas du tout sympathique. On fait marche arrière. Le fourgon de Claude et Clothilde arrivé dans la foulée franchit le pont. A pieds nous les rejoignons et tout comme eux sommes invités plus que chaleureusement à une grande fête familiale et amicale. Les hommes s'occupent du barbecue, les jeunes femmes nous font de la place, nous donnent assiettes et fourchettes, ouvrent une bouteille de vin. Poulet, saucisses, crudités, tout nous est présenté. Puis les gâteaux, le thé. On se quitte comme des amis.

Le reste de la troupe arrive; pourparlers devant le pont. Notre mécanicien trouve le pont limite et remet certaines planches dans l'ordre. Tout les camping-cars franchissent le pont. Le nôtre aussi.... La base, plus loin après une allée boueuse, est très petite. Gros problème pour se garer mais bon gré mal gré on y arrive. Il ne faudrait pas une évacuation d'urgence.

Les moustiques nous suivent depuis plusieurs jours.

A l'apéro on fête les 45 ans de mariage de Bernard & Martine.

 

 

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J 26 - Samedi 2 juillet - TOMSK/KRASNOIARSK - 620 Km -

Journée de route très longue et fatiguante. 11 h de route. La piste annoncée est belle et bien là. Camions et voitures dans tous les sens. Et je te roule à gauche et je passe à droite à la Russe, tout est permis pour éviter ces trous énormes. La poussière soulevée réduit la visibilité à 10 mètres. Pas d'autre route pour rallier ces deux villes. Quelques villages typiques de Sibérie. Petites maisons en bois et toujours la steppe.

Campement sur le parking d'un hôtel qui se transforme en cinq-sept, à l'arrivée de tous, en camp de gens du voyage dans toute sa splendeur. Pas vraiment "chicos"...

 

Barbecue spontané à l'initiative de Roger et Claire. Sympa et conviviale.

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J 25 - Vendredi 1er juillet - NOVOSIBIRSK/TOMSK - 300 Km

Courte étape. Nous arrivons à Tomsk à 14h pour la visite de la ville en bus folklorique local.

Visite guidée sans grand intérêt. Un jeune guide pas vraiment compétent mais gentil...  Ville isolée au nord de la Sibérie et la 1er université ouverte en Sibérie. Aujourd'hui Tomsk est la plus grande ville universitaire de Sibérie. Grande déception pour Tomsk, le Transsibérien ne passera pas par la ville et Tomsk n'aura pas la notoriété souhaitée.

Tomsk est connue pour son architecture traditionnelle en bois. L'état se charge, en partie, de la réhabilitation extérieure de ces maisons dans le cadre de la sauvegarde du patrimoine. Quand aux autres bâtiments, il est question d'architecture germano-russe mais sans grande conviction.

Soirée resto super sympa à deux pas du campement avec une quinzaine de participants. Il y avait même des frites allumettes. Succulentes.

 

 

 

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J 24 - Jeudi 30 juin - BARABINS/NOVOSSIBIRSK - 380 Km

Etape de liaison. La route : steppe à l'infini. Identique à la veille.

Gros problème de GPS. Novossibirsk  inconnu du GPS. Mais bon, une fois n'est pas coutume.

Deux lieux de visite. Le grand marché de la ville et le musée de l'histoire du rail Sibérien.

Nous nous garons devant l'entrée du grand marché de la ville.

Une partie à l'extérieur avec des petits stands tenus par des femmes. Certaines ne vendent que quelques légumes et quelques gobelets de fraises et fraises des bois. D'autres ont plus de choix avec des radis, concombres, aneth et naturellement les fraises, fraises des bois et myrtilles. A l'intérieur du marché, les stands de viande, avec les vendeuses en costumes traditionnels, les stands de poissons, d'épices, de légumes secs. On ne s'intéressera pas aux stands habillement. Par contre on ne trouvera pas les stands de fourrure.

Nous achetons fraises, radis et des côtelettes de porc, nous déjeunons sur le marché et retournons au camping-car.

Le camping-car de Jean-Yves, le mécanicien, est monté sur le plateau du camion de la fourrière. Sans notre intervention gestuelle auprès de la police présente sur place, le camping-car était embarqué. 

Quant au Musée de l'histoire du rail Sibérien, situé à l'extérieur de la ville, une galère à trouver. Nous arrivons 15 minutes avant la fermeture.

Nous arrivons au campement à l'heure dite, 19h30.  Dépités, certains n'avaient trouvé ni le marché, ni le musée car les infos fournies la veille lors du briefing étaient incomplètes. Un véritable jeu de piste pour touristes.

L'apéro, ce soir là, c'est pour nous. Pourquoi ??

Malgré la compagnie des moucherons, très bonne ambiance. Saumur, Vodka, orange, camembert Président et Cochonou.

 

 

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J 23 - mercredi 29 juin - OMSK/BARANINSK - 400 Km -

Hier, l'entrée dans OMSK avait très difficile. La sortie de OMSK étant trop compliquée à décrire, il faut nous fier à notre GPS comme nous informe notre feuille de route. Mais voilà, notre GPS ne veut rien savoir. Il nous annonce + de 10 h de route pour rejoindre notre prochaine étape. On passe quand même par la ville grouillante de voitures, de bus en tout genre, de piétons. Quelques beaux bâtiments, un immense centre commercial (Dostoïevski doit se retourner dans sa tombe), une cathédrale bien sûr, la gare et gare routière.... Les larges avenues laissent petit à petit place à des rues complètement défoncées. Nous sommes arrivés dans un faubourg ouvriers. Ces derniers attendent les petits bus qui évitent tant bien que mal les trous et ornières.

Enfin notre route pour 350 km droite, toute droite, par endroit en très bon état et également de très mauvais tronçons; pas vraiment des trous mais un genre de tôle ondulée.

Et la steppe, de la steppe à l'infini et très verdoyante. Plus de village au bord de la route. Il pleut.

L'arrivée à Barabinsk est désolante. Les rues complètement défoncées et boueuses ne prédisposent pas à la flânerie. Sauf peut-être la place de la Mairie.

Seule la gare vaut le détours. Nous ne la trouverons que le soir avec l'aide de Claude et Clotilde et nous sommes même montés dans le Transsibérien au nez et à la barde des contrôleurs stoïques interdisant la montée dans les wagons. Sécurité oblige.

Le campement est sur un parking d'une petite centaine de poids lourds.

 

 

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22ème jour - Mardi 28 juin - ISHIM/OMSK - 380 KM

Réveil sous un soleil timide mais présent. La boue a un peu séchée sur le parking du campement. La journée est une journée de liaison. On doit se rendre à OMSK, ville industrielle, plus connue comme le lieu d’emprisonnement de DOTOIEVSKI;

La route est identique à celle d'hier à l'exception d'un tronçon pour travaux de 8km qui nous oblige à rouler à 10 KM  dans la boue. 

Un fois sortis de ce tronçon, on trouve la douche pour Titine et nous pendant ce temps là, on va dans la cabane au fond du jardin. 

Vous précisons que depuis Moscou, on a changé d'heure 4 fois. Vite fait bien fait. C'est le GPS qui nous informe.

Comme tous les soirs, apéro sympa. Il a fait 21° aujourd'hui.

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21ème jour - lundi 27 juin - TOBOLSK/ICHIM - 385 KM

On quitte TOBOLSK sous la pluie. Il fait 11°. La route annoncée, soit 380 KM, serait la route de tous les dangers. Mais non, on roule pépère à l'exception de quelques tronçons. On a vu pire. Il pleut. Les villages du bord de route se font rares et leurs accès, une utopie. 

Les abords ISCHIM sont tristes et boueux. La prison ne ressemble nullement au musée que l'on a visité hier. On cherche un KAFE. Recherche vaine. Ce n'est pas une ville ou l'on peut s'éclater. Mais nous ne sommes que des touristes. on se sait pas trouver les bons lieux !!!  On achète des fraises des bois à des vieilles (vraiment vieilles) vendeuses ambulantes !! 

Direction le campement à quelques kilomètres de la ville. Le dernier kilomètre est terrible. Un kilomètre de boue pour arriver à la base de loisirs. Notre arrivée fait sensation. Titine est couverte de boue jusqu'aux oreilles. On accuse Bernard de rouler trop vite.

Une fois garée, la boue tient compagnie à Titine et nous sommes aussi crottés qu'elle. Les moustiques sont pas trop féroces. 

 

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20ème jour - Dimanche 26 juin - TOBOLSK - 0 km -

TOBOLSK est l'ancienne capitale de la Sibérie (Sibérie signifie : terre qui dort) une des rares villes de Russie à posséder un Kremlin en pierre. Il est situé dans la ville haute. On peut descendre dans la ville basse par un chemin en pierre, style ravin avec un main courante, et un escalier en bois de 205 marches.

L'ensemble du Kremlin se compose de la Cathédrale Sainte Sophie avec ses bulbes or et bleue et la petite cathédrale Sainte Basile juste à côté pour l'hiver car elle est chauffée. On a pu visiter le musée du Palais du Gouverneur et la prison du château rénovée aujourd'hui en musée. Elle a abrité des prisonniers de droit commun, des prisonniers politiques en attendant leur transfert au goulag et des dissidents dont 2.500 ont été exécutés entre 1936 et 1938.

La ville en elle-même ne présente pas vraiment d'intérêt.

En ce qui concerne le temps. Il a plu toute la nuit et il va continuer de pleuvoir. De la grosse pluie et un ciel gris. Il fait 12° -

 L'appareil photo n'a pas apprécié. Les photos sont rares.

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19ème jour - Samedi 25 juin - Ekaterinbourg/Tobolsk - 580 KM

La route est beaucoup plus facile que l'on nous prédisait. 

Nous traversons la ville de TYUMEN, ville où le niveau de vie serait élevé. A voir cet homme chercher l'eau potable à la fontaine, on se pose des questions.

Arrêt au village natal de Raspoutine, POKROVSKOIE.

Campement agréable sur la place du Kremlin de TOBOLSK, ville que nous visiterons demain. 

Nous sommes en Sibérie. Il fait 17° et ça descend. Les hasards de la météo. L'été le thermomètre peut grimper jusqu'à 30°. 

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18ème jour - vendredi 24 juin - Ekaterinbourg - O

Un bus nous attend pour la visite de cette ville historique marquée par le sort de la Famille impériale les ROUMANOV. 

La ville, capitale de l'Oural, est en elle-même très agréable. Beaux immeubles et bâtiments de styles très variés : art nouveau, empire stalinien (la mairie naturellement),  russe byzantin, immeubles et tours en verre, et quelques maisons traditionnelles en bois qui ont survécu mais ne sont pas vraiment entretenues.

Le stade est en chantier pour répondre aux critères de la FIFA pour la coupe mondiale de foot de 2018.  La ville ne compte pas moins de 52 musées, un cirque, un centre éducatif et scientifique, un espace cosmique KOSMOS avec entre autre une salle de concert pouvant accueillir 2000 personnes, les universités et moult cathédrales, églises, mosquées, synagogue ....

En ce qui concerne la famille Impériale, la Cathédrale-du-sang-versé inaugurée en 2003, somptueuse, a été érigée à l'emplacement de la maison où a été perpétré l'assassinat de Nicolas II, de sa femme, des quatre duchesses et du prince héritier en 1918. Un monastère à 25 Km de la ville a été fondé sur l'emplacement où les corps de la famille Roumanov ont été retrouvés. Véritable mémorial en souvenir de cette famille, 7 églises, une statue des 4 filles et du jeune Alexei, un statue de Nicolas II et une de la Tsarine. La famille ROUMANOV a été canonisée récemment.

Demain la route sera longue et difficile. 

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17 ème jour - Jeudi 23 juin -Perm/Ekaterinbourg - 390 km -

Départ 9h30 d'un terrain complètement détrempé par la pluie qui nous suivra environ 100 KM. Nous n'avions juste subi, sans parlé de notre arrivée à Strasbourg, qu'un orange à Kazan. L'étape est courte et la route pas trop mauvaise. On traverse d'immenses forêts, des terres verdoyantes et quelques étendues de terres cultivées. Les villages se font rares et leur accès se fait par des chemins de terre. On les évitera. 

Nous sommes bloqués par un accident mortel : un camion à plateau, une camionnette, un bus et quelques voitures en dommage collatéral. Sur le bas côté de la route nous constatons pas mal de pierres tombales. Vue l'état de leur routes et la façon dont ils conduisent, c'est sans surprise. Mais il n'y en a pas tellement plus chez eux que chez nous. 

L'intérêt de cette étape est la "frontière" entre l'Asie et l'Europe. Un monument marque ce point. Demain avec notre guide nous nous rendrons sur ce lieu mais là maintenant nous sommes seuls. Nous avons pu nous asseoir sur le socle sans être dérangés par qui que ce soit. Demain, par contre, on pourra faire une photo de couple.

Nous arrivons à 16h30 au campement à Ekaterinbourg, sur le parking du stade. Les ouvriers repeignent au pistolet les grilles en bleu et aucun de nous ne veut garer son camping-car devant ces grilles. Les organisateurs arrivés bien après une dizaine de camping-caristes n'ont pas pu anticiper le problème. Organisateurs ou touristes?? Il faut choisir. 

Il s'en est suivi un va et vient de camping-cars entre le haut et le bas du parking. Nous sommes en haut et avons passé une soirée toute à fait sympathique. Des familles avec enfants, des jeunes couples sont passés sur cet espace public pour faire du roller, promener leur chien. Tous étaient intrigués et intéressés par ces camions avec des auto-collants. Nous leur avons donné des tours Eiffel, des bonbons et des plans de notre périple en essayant de communiquer par gestes. Ils étaient vraiment surpris par ce que nous faisions.  

Bonne soirée et à demain pour la visite de la ville. 

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16ème jour - Mercredi 22 juin - LJEVS/PERM - 400 Km

Aujourd'hui journée de route avec soirée étape.

La route dans toute sa splendeur de délabrement. Il parait qu'on trouvera pire.  Travaux, dos d'âne qui n'ont rien à voir avec les nôtres, nids de poule gros comme des nids de cigognes, charnières, trous dans les chaussées et tout ce que l'on ne peut pas imaginer sur une autoroute, voire même une route reliant Moscou à la Sibérie. 

On passe quand même par PERM et on apprécie vraiment la ville. Grand centre industriel de la Russie. Style européen, attractive, travailleuse et consommatrice malgré son lourd passé Stalinen.  Le temps nous est compté et nous ne passerons pas par le Perm 36, un des plus durs Goulags. Nous campons sur la route P 242 direction Ekaterinbourg. Soirée super sympa même sur parking de poids lourds pas vraiment très clean où nous avons pu laver au karcher Titine. Nous avons fêté l'anniversaire de Claire et d'Hubert, fille et mari de Marie Noelle qui sont encore en France ( Meurthe et Moselle); Ils nous rejoindront à en  Mongolie. 

 

 

 

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15ème jour - mardi 21 juin - Kazan /Ljevsk - 450 km-

Journée d'étape. On s'écarte du droit chemin pour arriver au bord de l'eau. Première tentative. On se tape de la tôle ondulée pendant 30 kms et on rebrousse chemin. Deuxième tentative, pour arriver à un port  indiqué sur la carte !!! deuxième échec. On voit le lac, mais impossible d’accéder à la rive avec notre Titine. On rebrousse chemin en marche arrière devant deux enfants d'une dizaine d'années nous regardant ébahis. Avec deux sachets de bonbons des Vosges ils nous gratifient d'un  grand "Thank you very much"  et on retrouve l’autoroute à vive l 'allure. On se fait contrôler par la  Police pour excès de vitesse. 68 au lieu de 50. Avec de grands sourires, une tour Eiffel et un plan du voyage, il nous laisse repartir. C'était notre deuxième contrôle. 

Détours par LJEVSK pour se rendre au musée Kalashikov. Impossible de le trouver. Nous visiterons quand même la Cathédrale Saint Alexandre-Nevski et l'Eglise de la Sainte Trinité.  La ville en elle-même n'a pas grand intérêt. On se dirige vers le campement du soir par une route barrée pour travaux mais sera ouverte pour "nous" laisser passer. On arrive avec une heure de retard. Il y a changement d'horaire et on était pas informé. 

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14ème jour - Lundi 20 juin - Kazan - 0 km -

KAZAN capitale de la République de la Tchouvanie. 3 éme ville culturelle après Moscou et Saint-Petersbourg.
Sur la rive gauche de la Volga, le centre historique a été en grande partie reconstruit et restauré dans le cadre du millénaire 2005. 

Le symbole de la ville : le chaudron. Une légende.

Le Kremlin, point central de Kazan, avec sa cathédrale de l Annonciation, même architecte qui a réalisé la cathédrale Basile le Bienheureux à Moscou, sa Tour penchée et sa légende digne d'une conte de fée, ainsi que la mosquée Kul Sharifin inaugurée en 2005 qui était la plus grande de Russie. 

Le théâtre des marionnettes, monument surprenant dédié aux enfants avec spectacles en trois langues : Russe, Tartan et anglais.

Sur la rive droite, ville "dortoir " et installations de haut niveau : Palais des sports nautiques, Palais des arts martiaux, stade de foot de 45 000 places, etc ... et des infra structures très développées.

Ville très riche due à ses ressources naturelles en pétrole et en gaz naturel, mais les faubourgs ne sont pas logés à la même enseigne et le contraste est étonnant.

L'après midi, on passe devant la "Cathédrale de tous les cultes", cathédrale à fonds privés dont les travaux durent depuis 5 ans et ne sont toujours pas terminés.  On ne peut pas s'empêcher de penser à la Sacra Familia.

Le monastère de Raifa à 30 minutes de route de Kazan dans le parc national de Kazan abrite plusieurs catédrales. Lieu très reposant au bord d'un lac dont les grenouilles ne croassent jamais pour ne pas déranger les moines dans leur médiation.

 

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13ème jour - Dimanche 19 juin -  Niji Novgorod - Kazan - 464 km

Ils étaient 6 Seniors en pleine forme de bon matin pour pousser Titine qui s'était bêtement ensablée la veille.

Nous partons vers les 10h avec pour objectif Kazan soit 464 KM d'autoroute qui s’avèreront difficilement praticables sur certains tronçons, nids de poule, cornières sur le macadam dues au passage de trop nombreux poids lourds, travaux de réfection de la dite autoroute. L'environnement ne semble pas être une priorité pour le pays rien qu'à voir la circulation des camions. Certains doivent rouler au charbon vue la fumée noire qu'ils dégagent. 

Nous n'envisageons pas de visiter quoique ce soit. La route est longue, mauvaise et très chaude. On arrive a Kazan vers 17 h sur le parking d'un hôtel. 

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12 ème jour - Samedi 18 juin - Moscou/Niji Novgorod - 561 km

On quitte Moscou sous les coups de 9 h.  La sortie fut presque belle. Quelques kilomètres après le périphérique Bouchon. 1 h pour

faire 32 km . Direction Serguiev Possad puis Souzdal deux villes de l'Anneau d'Or, circuit touristique au Nord Est de Moscou.

Deux lieux historiques et spirituels mais totalement différents.

Le premier une explosion de monuments derrière les fortifications du monastère qui abritent deux cathédrales, neuf églises, un séminaire, une académie ecclésiastique, un ancien hôpital, un musée d'art et divers bâtiments. C'est un lieu de pèlerinage (pas aussi fervent que Lourdes) mais les pèlerins viennent se recueillir sur les reliques de saint Serge et boire l'eau de la source miraculeuse. Source dont l'eau a guéri un aveugle. Sur le parvis une statue de saint Serge et en contre bas la statue de Lénine.

Quant au second beaucoup plus touristique, c'est un ensemble de bulbes et de clochers disposés sur tout le village. Très impressionnante l'église en bois qui a été transférée sur cet emplacement dans les année 60.

A l'heure où nous sommes arrivés, fin d'après midi, l'atmosphère était plus mercantile que spirituelle : stands de produits locaux, bibelots en tout genre, calèches pas toujours clean pour promenade.

Nous arriverons à notre campement passé 22 h au lieu de 19h30. Les travaux sur un pont vont nous bloquer 2h. Et cerise sur le gâteau Titine s'ensable sur le campement. Tant pis on reste là. On verra demain. 

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11 ème  jour - vendredi 17 juin - MOSCOU  - 0 Km

Aujourd'hui, le Kremlin, si les bouchons nous laissent arriver avant la fermeture...

Les consignes : marcher sur les trottoirs, traverser aux passages piétons, ne pas descendre sur la chaussée, même pour une photo, si non rappel à l'ordre. Nous ne verrons pas Poutine.  

Nous avons tout en tête, on vous racontera à notre retour, sinon vous reporter au guide Michelin.......

L'après midi, la galerie Trétiakov. Katia, notre guide, que nous apprenons est aussi conférencière, nous racontera pendant 2h30 quatre siècles d'Icônes Russes et peut-être deux siècles (je ne sais plus), de peintures Russe. Katia nous a aussi appris que le petit Jésus ne s'appelait pas Jésus à sa naissance mais Emmanuel !!!! A vérifier !!! Bien qu'intéressante, la visite en a fatigué plus d'un. C'était beaucoup trop long, et le temps libre sur la rue Arbat nous est passé sous le nez.

Le groupe a insisté pour une visite de la Place Rouge by night. Sublime. Aucun regret;

 A faire, nous avons même découvert le point Zéro de Moscou. Nous attendons maintenant que nos vœux se réalisent.

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10 ème Jour - Jeudi 16 JUIN - MOSCOU - 0 KM

A nous MOSCOU. Il fait beau. Nous partons avec beaucoup d'énergie, mais mettrons plus de 2 heures pour arriver à la Place Rouge. Puis 1 heure pour rejoindre le resto du midi. On se mettra à table vers 15h.

Le programme de l'après midi s'en trouve modifié. Ce sera en métro que l'on se rendra au cirque ce soir.

La Place Rouge est symbole de Moscou, tout comme le Kremlin que nous visiterons demain.
La Place rouge c'est également la Cathédrale de Basile le Bienheureux, multitude de couleurs et de formes. C'est aussi la place du Manège, le mausolée de Lénine, le Goum, aujourd'hui centre commercial de luxe (Ils ont tout ces Russes).

Le métro, certainement le moyen le plus rapide pour se déplacer, véritable galerie d'art, impeccablement propre, sans pub, mais assourdissant. Les métros ne sont pas montés sur pneus et passent toutes les 30 secondes. ( 3 minutes est le maxi). Les moscovites égaux aux parisiens rentrent chez eux plutôt pressés. Ils s'activent. Les touristes qui s'extasient sur leur métro les gênent mais pas de bousculade.

Nous terminons la soirée au cirque de Moscou.

C'est complet, les enfants joliment habillés sont à la fête, ils sont gâtés pop-corn, jouets serpentins, et rient aux éclats.

Très bon spectacle , acrobates, voltigeurs, le couple de clown. Les animaux : caniches royaux ,chats, singes, éléphants exécutent avec beaucoup d'humour leurs exercices. Surtout les caniches. 

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9 ème  jour - mercredi 15 juin - SMOLENSK/MOSCOU - 480Km

Nous ne nous sommes pas attardés ce matin, même pas sortis du camping car. La matinée s'annoncait également sous le signe des moustiques. Avons fuit tout comme les autres camping car

Direction l'Espace : GAGARIN. Sa ville , sa maison, sa voiture, la maison de sa mère, son musée, son monument. Tout très années 60.

Et MOSCOU, nous n'aurions jamais pensé pouvoir arriver en camping car sur les peripheriques de MOSCOU, mais nous y sommes, et à 18 heyres.

Circulation et bouchons à peine pire que Paris. Avantage pour nous.

Demain, nous nous laisserons guider.

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7ème jour - Lundi 13 juin - 416 Km -Terespol/Logoïsk -

Lever 5 h pour passer la frontière Pologne/Belarus à BREST. Nous ne sommes qu'à seulement 8 kms de la frontière mais l'attente risque de durer plusieurs heures. Nous passons en 2h30 et tout les équipages n'ont mis que 4h du premier au dernier. C'était du rapide. 

Puis l'autoroute monotone de chez monotone. Pas vraiment de circulation, pas non plus trop de camions. Le paysage de part et d'autre :  forets ou  champs, quelques villages aux maisons en bois et toitures métalliques.

Nous quittons l'autoroute pour nous rendre au centre de MINSK, la capitale de la Belarus. Ville entièrement reconstruire après la guerre. La fatigue s'estompe avec l'animation de la ville, beaucoup d'espaces verts, excessivement propre, larges avenues pour piétons et voitures, circulation très fluide et une population très disciplinée. Monuments refaits à l'identique pour salle de concert, théâtre ...

Nous arrivons vers 18h à Logoïsk, station de ski à une vingtaine de kms de MINSK.

Pour nous ce soir pas d'apéro mais dodo (quoique ...) 

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6ème jour - Dimanche 12 juin - 535 Km - Cracovie - Térespol -

L'étape de ce dimanche nous conduit à 80 kms de la frontière Biélorusse que nous franchirons demain matin.

Un peu d'autoroute toujours aussi belle et très peu encombrée à cette heure matinale, puis la nationale impeccable et les départementales fifty/fifty prises par erreur. 

Au hasard d'une pause, nous rencontrons une fête 100% Française avec stands de pain, de vin et de fromage de nos régions. 

Tout au long de la route nous traversons des villages aux maisons alignées, aux clôtures colorées et aux jardins fleuris. Il est midi, les églises sont pleines de fidèles, beaucoup sont à l'extérieur faute de place. Il en sera de même à 17 h.

La journée a été belle et presque reposante si ce n'est les 40 derniers kms sur une départementale en nids de poule. Un avant goût de l'aventure. 

5 ème jour - Samedi 11 juin - 0 Km -  Cracovie

La journée s'annonce chargée.

Départ du camping à 7h30 (impliquant un lever à 6 heures) pour la visite aux mines de WIELISZKA prévue à 8h30.

Site inscrit au patrimoine mondial de l'UNESCO.

Deux heures de visite, 3 kms dans les galeries dont 800 marches en descente pour atteindre le niveau - 3 soit - 130 mètres, soit 1/10° de la mine lorsque celle ci était en activité. A entendre le guide du site on aurait pu croire que tout ce joli monde venait travailler dans la joie et la bonne humeur....

Quant à la vielle ville de Cracovie également placée au patrimoine mondiale de l'UNESCO mais en 1978, c’était une visite excessivement agréable, vivante, aérée et historique. De plus, nous étions samedi et les Polonais se mélangeaient à la foule de touristes, avec mariages et promenade en famille, pas vraiment au centre même mais dans les rues avoisinantes. 

Retour au camping à 19h30. Briefing et apéro offert par Atypic pour cette journée fatigante pour nos vieux os.

4 ème jour - Vendredi 10 juin - 540 Km - PRAGUE/CRACOVIE

Journée de route mais arrêt incontournable pour nous Français de passage en Moravie du sud sur les routes Napoléoniennes.

Visite du musée de Slavkow-u-Bruna, autrement dit Austerlitz. Puis de la butte de Zuran où s'est déroulée la bataille des trois empereurs "baignée de soleil et de sang".

Deuxième arrêt dans une charmante ville OLOMOUC centre spirituel de la Moravie depuis mille ans.

1 heure de repos sur la place principale. Imposante colonne de peste placée sous la protection de l'UNESCO, toujours aussi noire que les statues du pont Charles, Horloge astronomique ouvrière de 1955. 

On dépense nos dernières couronnes :  pain, fraises locales.

3 ème jour- jeudi 9 juin - Prague- 0 km

Le bus est venu nous prendre au camping à 8h30 pour la visite de Prague.
C'est vrai, c'est une ville splendide, façades de maison aux styles baroque, renaissance, cubiste, art moderne...

Visite de la Cathédrale St Nicolas, de la place de la vielle ville, cœur de Prague, de l'horloge astronomique, mécanisme du 14 ème siècle sur la tour gothique de la mairie. Les douze coups de midi ont sonné et le coq a chanté "Quiquériqui". 

Le repas aux spécialités locales nous a été servi dans un restaurant de classe avec des plats typiques tchèques

Tourisme oblige visite du château et retour à la vielle ville par le pont Charles, surplombant la Vltava, aussi noir de monde que les statues ornant ses piliers. Le grès de la région donne aux édifices et aux œuvres d'art un aspect noir peu esthétique. C'est notre opinion.

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2 ème jour - Mercredi 8 juin - STRASBOURG/PRAGUE - 650 Kms -

Aujourd'hui c'est du sérieux. Certains sont déjà partis. Mais nous, nous attendons l'équipe  Sawiko, implantée à Sélestat, qui ne pouvant venir à Cheverny a préféré passer nous voir à Strasbourg. Claire et Adrien sont ravis de rencontrer les différents véhicules. Nous prendrons un petit déjeuner ensemble et après la photo d'usage pour laquelle nous avons revêtu le polo Sawiko, on prend la route. C'est notre première feuille de route.  

Nous prenons la direction du Pont de Kehl, à deux pas du camping, puis nous rattrapons  vite fait l'autoroute en Allemagne. Karlsruhe, Heilbronn, Nuremberg puis la frontière Tchèque, sans problème, et Amberg, Pilzen. Nous faisons un arrêt pour passer devant la brasserie mais trop de circulation, nous abandonnons et direction Prague non sans avoir acheter une vignette autoroute.  

La feuille de route complétée de notre GPS nous ont mené vers notre camping sans aucune difficulté. 

Ca y est,c'est parti.

Après deux jours de route conséquente, demain c'est une journée de visite à Prague.   

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1er Jour  - Mardi 7 juin - CHEVERNY/STRASBOURG - 650 km -

Après le petit déjeuner pris dans la salle de l'orangerie du château, les  camping-cars ont été garés face à l'allée centrale prêts à partir.

Les Elus ainsi que le propriétaire du château nous ont souhaité bon périple et après la photo d'usage les équipages ont quitté à 12h30 la grille du château pour le grand voyage.

La route pour Strasbourg, nous connaissons. Nous optons pour la nationale.

Mais elle sera longue car le temps n'est pas vraiment de la partie. Nous aurons droit à de grosses averses mais aussi de belles éclaircies.

Nous arrivons vers 21 h au Camping de la Montagne verte, les emplacements qui nous étaient réservés dans le camping sont tellement détrempés que l'on risque de s'embourber bel et bien. Donc se sera le parking. Ca commence bien. 

Et notre première feuille de route nous est donnée.

Demain 650 Kms.

 

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